En guerre contre le président de la Fed lors de son premier mandat, Donald Trump en a fait une de ses cibles pendant toute sa campagne. Le futur chef de l’État entend peser sur la politique monétaire américaine, menaçant l’indépendance de l’institution.
Les Vingt-Sept ont tenté de mettre en scène leur unité lors d’un sommet informel à Budapest, sur les terres du prorusse et pro-Trump Viktor Orbán. Mais la crise politique allemande risque de ralentir un peu plus encore la réponse de l’UE à la nouvelle donne états-unienne, sur l’Ukraine notamment.
L’ancienne première ministre d’Estonie s’apprête, en plein chaos international, à incarner la diplomatie européenne. Alors qu’elle a gagné en influence pour avoir alerté très tôt contre Poutine, ses convictions sur le Proche-Orient, notamment, restent inconnues.
À peine donné gagnant face à Kamala Harris, le président républicain a souligné, lors d’un premier discours, qu’il allait « réparer les frontières ». Toute sa rhétorique utilisée autour des migrations durant la campagne américaine visait à criminaliser les exilés.
La coalition au pouvoir depuis 2021 et regroupant SPD, Verts et libéraux a éclaté avec le limogeage du chef libéral, Christian Lindner. De nouvelles élections sont possibles au printemps. La crise économique rattrape un système politique allemand de plus en plus instable.
Donald Trump revient à la Maison-Blanche en janvier. Quelle sera sa politique aux États-Unis, et son attitude face à Poutine et Nétanyahou ? Quelles conséquences pour l’Europe ? Notre émission spéciale en direct, jeudi 7 novembre à 19 heures.
De Mar-a-Lago, fief de Donald Trump, à l’université de Philadelphie, en passant par la Géorgie, les électeurs et électrices racontent pourquoi le républicain l’a facilement emporté. Fake news, économie, racisme, échec de la stratégie démocrate : reportage dans un pays profondément divisé.
La recherche de responsables va bon train après la défaite sans appel de Kamala Harris. Le couperet tombe sur un programme déconnecté de l’électorat populaire, et une candidate incapable de se démarquer du président Biden.
Donald Trump a profité d’un vote sanction contre les démocrates. Il progresse partout dans le pays, et singulièrement dans l’électorat hispanique. En face, Kamala Harris n’a pas su mobiliser suffisamment sa base, chez les femmes et les minorités.
L’élection de Donald Trump sonne la victoire du suprémacisme blanc aux États-Unis. Dans un climat de fin du monde, ses répercussions au-delà des frontières américaines sont effarantes : elles fragilisent les démocraties, les femmes et les minorités du monde entier, tandis qu’elles confortent l’extrême droite et les dictateurs de tout poil.
Les déclarations passées de Donald Trump et de son colistier dessinent un sombre avenir pour Kyiv, possiblement privé d’aide et contraint à un accord avec Moscou. Mais les Ukrainiens veulent croire que l’histoire peut encore prendre un cours différent.
Le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis ouvre une période d’incertitudes pour le Proche et le Moyen-Orient. Connu pour être un fervent pro-israélien, Trump l’est aussi pour son goût immodéré des « deals ».
Chaque fois qu’il a affronté une femme à la présidentielle, Donald Trump a gagné. Cette fois, il l’a même emporté en menant une campagne viriliste, hostile aux droits des femmes et des personnes LGBTQ+ et d’une misogynie crasse.
Soutien omniprésent de Donald Trump, le milliardaire est appelé à avoir un statut à part aux côtés du futur président. Au-delà de la défense de ses intérêts et de ceux des géants du numérique, le milliardaire ne cache plus ses ambitions politiques pour promouvoir sa vision du monde.
Beaucoup d’États-Uniens ont sanctionné par leur vote le bilan économique de Joe Biden. Les démocrates ont trop souvent refusé cette réalité au nom des chiffres flatteurs de la croissance. Oubliant les difficultés du quotidien vécues par les citoyens moyens. Ils en paient le prix fort.
L’ancien président républicain est sur le point de remporter la présidentielle états-unienne pour la deuxième fois. Sa rivale démocrate plaçait encore ses derniers espoirs dans les trois États clés restants. Les républicains ont également repris le contrôle du Sénat.