Réputée îlot de stabilité, la Jordanie se sent menacée par un voisin israélien belliqueux. Les guerres contre Gaza, la Cisjordanie et le Liban, l’élection de Donald Trump, la fragilité accrue du régime syrien, tout concourt à accroître les craintes du royaume.
En passant outre l’opposition de la France sur le Mercosur, la présidente de la Commission nourrit les soupçons d’un passage en force anti-démocratique dans un dossier très sensible. Une étrange façon de débuter son nouveau mandat à Bruxelles, qui reflète aussi la perte d’influence de Paris.
En proie à une crise profonde, les agriculteurs ont très vivement réagi après l’annonce de la validation du traité de libre-échange, vécu comme une menace pour les productions françaises.
Malgré la répression et la brutalité sans précédent des autorités, les manifestants sont plus déterminés que jamais à sauver leur pays de l’autoritarisme et du retour dans l’orbite russe.
Le pays asiatique est une des plus grandes réussites économiques des cinquante dernières années. Mais il doit désormais faire face à de nombreux défis et risque, comme d’autres démocraties, de basculer dans une forme d’instabilité.
Après Alep, la coalition rebelle conduite par la formation salafiste Hayat Tahrir al-Cham s’est emparée jeudi de la ville où Hafez al-Assad, père de l’actuel président, avait fait massacrer en 1982 au moins 20 000 personnes. Les combattants islamistes avancent à présent en direction de Homs.
Dans un rapport circonstancié, la plus importante ONG de défense des droits humains conclut qu’Israël commet un génocide contre la population palestinienne de Gaza. Elle déplore également la « résistance », « surtout parmi les autres États », à parvenir à cette conclusion.
En hausse depuis le début de l’année, le bitcoin explose depuis que Trump a remporté l’élection présidentielle américaine. Les cryptomonnaies, un temps présentées comme dissidentes, sont désormais adoubées par les institutions.
Les prisons sont l’un des outils de Téhéran pour réprimer la population, et faire pression sur l’Occident au travers de la diplomatie des otages. Les anciens détenus Fariba Adelkhah et Bernard Phelan, la sœur de Noémie Kohler, toujours prisonnière, et l’avocate de Narges Mohammadi témoignent.
Malgré l’insécurité et les restrictions, de nombreux habitants de l’est de l’Ukraine ne veulent pas s’en aller. Contraintes financières, crainte de la mobilisation : leurs raisons sont nombreuses, souvent loin des clichés sur les habitants du Donbass, forcément « prorusses ».
Reportages, séries, dossiers, émissions spéciales, enquêtes au long cours ou révélations… Notre regard sur l’année 2024, ses nœuds internationaux comme ses crises françaises.
La crise politique française complique encore la réponse que l’Union européenne cherche à esquisser face au retour de Donald Trump aux États-Unis. Elle intervient aussi alors que les négociations sur le traité commercial UE-Mercosur pourraient aboutir en fin de semaine.
Alors que ses négociations avec le régime d’Assad étaient au point mort, Ankara est la grande gagnante de la chute de la ville d’Alep. Le régime d’Erdogan en profite pour lancer sa propre offensive contre les Kurdes dans le nord-ouest de la Syrie.
Dans la nuit du 3 au 4 décembre, le président conservateur Yoon Suk-yeol a déclaré la loi martiale à la stupeur générale. Six heures plus tard, il a dû reculer, sous la pression populaire et celle de l’opposition. Une motion de destitution a été déposée au Parlement.
Le président sud-coréen, Yoon Suk-yeol, est revenu mercredi 4 décembre au matin sur sa décision de proclamer la loi martiale après un vote du Parlement. Le chef d’État du pays asiatique pourrait finalement être destitué, sa manœuvre antidémocratique se retournant contre lui.
Le groupe rebelle islamiste Hayat Tahrir al-Cham s’est emparé de la deuxième ville syrienne à la faveur des bouleversements géopolitiques et militaires du Proche-Orient. Quelles peuvent être les conséquences de cette percée ? Entretien avec le chercheur d’origine syrienne Salam Kawakibi.