Les luttes de pouvoir s’accumulent au sein de l’Église orthodoxe géorgienne, une institution aussi opaque qu’ultrapuissante, dont le patriarche est au crépuscule d’un règne long d’un demi-siècle. Chose rare, quelques prêtres osent dénoncer un clergé qu’ils estiment vendu au Kremlin.
L’homme d’affaires conservateur Nasry Asfura, soutenu par Donald Trump, a été déclaré vainqueur mercredi de la présidentielle au Honduras, marquant un retour à droite du pays, après les basculements du Chili, de la Bolivie, du Pérou et de l’Argentine.
L’ex-commissaire européen ayant mené la lutte contre les entreprises du numérique est sanctionné par l’administration de Donald Trump. Tout comme des militants contre la désinformation et la haine en ligne, accusés d’être des « radicaux » issus d’« ONG instrumentalisées ».
L’Ukraine estime que des « progrès significatifs » ont été faits dans les négociations de paix. Son président a présenté à la presse, ce 23 décembre, un projet d’accord en vingt points élaboré conjointement par Kyiv et Washington. La Russie n’y est pour l’instant pas associée.
Après la signature d’un accord de paix de Washington, censé mettre fin à la guerre dans l’est de la RDC, la situation s’est davantage détériorée. Soutenue par le Rwanda, la rébellion du M23 progresse, tandis que la diplomatie internationale est à court de solutions.
Cette fin d’année est marquée par les controverses touchant la Maison-Blanche, les défaites électorales à répétition et des signes de division croissante, voire de fronde, au sein du Parti républicain. Un cocktail que l’administration Trump va tenter de corriger à l’approche des élections de mi-mandat.
Donald Trump a ordonné un blocus pétrolier en mer des Caraïbes, faisant ainsi monter la tension d’un cran entre Washington et Caracas. La population est coincée entre un gouvernement liberticide et une opposition qui s’accommode des pressions militaires et économiques des États-Unis.
Le PSOE de Pedro Sánchez a perdu près de quinze points dans cette région qui fut jadis un de ses bastions. L’extrême droite et l’abstention, elles, sont en forte hausse. De quoi inquiéter le chef du gouvernement espagnol, parfois présenté comme un modèle pour les gauches en Europe.
Depuis Paris, je vois la France et d’autres pays du continent se féliciter d’avoir enfin reconnu la Palestine. Mais ils financent les murs, les « zones tampons » et les systèmes de « gestion migratoire » qui facilitent le dépeuplement de Gaza et nous empêchent de rentrer chez nous.
Pendant deux ans, l’UE s’est révélée impuissante à sanctionner Israël pour les violations du droit international à Gaza. Les divisions entre États membres en sont la cause première. Mais, au sein du service diplomatique européen, des hauts fonctionnaires freinaient toute initiative « défavorable à Israël ».
Une semaine après l’attaque antisémite de Sydney, des membres de la communauté juive, dont une descendante de survivants de l’Holocauste, se confient à Mediapart. Ils disent se sentir ciblés et regrettent l’amalgame qui peut parfois être fait avec les actions d’Israël.
Après des inondations meurtrières, les autorités sont accusées de n’avoir pas anticipé l’intensité des tempêtes dans les zones vulnérables. De Bangkok à Manille, les gouvernements perdent la confiance de leurs citoyens, qui s’attaquent aussi aux multinationales.
Contrainte par la loi, l’administration Trump a rendu publics vendredi quelques milliers de documents liés au criminel sexuel mort en 2019. Elle devait pourtant dévoiler l’intégralité des archives détenues par le ministère de la justice. Des victimes et des élus dénoncent une manipulation renforçant les spéculations autour de cette affaire.
Un peu plus de deux mois après la signature du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, le passage à la deuxième phase d’une sortie de guerre est évoqué. La première, cependant, est loin d’avoir tenu toutes ses promesses. L’hiver s’ajoute à toutes les détresses, tandis qu’Israël grignote le territoire.
En montant son taux directeur à 0,75 %, la Banque du Japon espère affaiblir l’inflation et relancer la croissance. Mais l’équilibre sera délicat à trouver, alors que le pays ne parvient pas vraiment à sortir de la stagnation.
Le président des États-Unis a déclaré que le groupe État islamique était visé par de « très lourdes représailles » en Syrie, après une attaque qui a coûté la vie il y a près d’une semaine à deux militaires américains et un interprète.