Les images d’un homme narguant et semant la police de l’immigration dans la ville de Chicago font le tour du monde. Elles surviennent peu après une campagne nauséabonde comparant les immigrés aux Pokémon, et font un bien fou.
Le Labour au pouvoir tient sa conférence annuelle dans la ville portuaire de Liverpool. Jamais la lutte contre l’extrême droite, incarnée par le parti Reform UK de Nigel Farage, n’avait été autant au cœur de ce rendez-vous.
En vingt points, le président des États-Unis promet de mettre fin à la guerre à Gaza, sans calendrier de retrait israélien et avec une gestion sous tutelle étrangère de l’enclave palestinienne. Il a reçu le soutien du premier ministre Benyamin Nétanyahou.
Dans les Marches, que l’opposition à Giorgia Meloni, partie unie, jugeait gagnables, la droite l’a emporté nettement. L’abstention a beaucoup augmenté et la défaite des partis de gauche renforce la position de la coalition de droite et d’extrême droite au pouvoir.
Un an après son arrivée au pouvoir, la première présidente du pays continue de tenir la promesse d’une politique sociale forte. Donald Trump, à travers les droits de douane et la fermeture aux migrants, pose néanmoins de sérieux défis au modèle économique de son voisin.
Il y a vingt-cinq ans, le 30 septembre 2000, Mohammed al-Dura mourait dans les bras de son père, tué par des balles israéliennes, derrière un cylindre de béton, à un carrefour de la bande de Gaza. Ce père, Jamal al-Dura, vit toujours dans le camp d’Al-Bureij. Mediapart a pu le joindre et l’écouter.
La Maison-Blanche a mis sur la table une proposition en 20 points qui prévoit un arrêt immédiat de la guerre à Gaza, accompagné d’un retrait par étapes des forces israéliennes et une libération des otages dans les 72 heures suivant le feu vert d’Israël.
Dimanche, les Suisses ont décidé par une votation d’abolir l’imposition de la valeur locative. Sur fond de pressions grandissantes de Donald Trump, cette mesure favorise de façon disproportionnée les propriétaires les plus riches.
Poussé à la radicalité, le pouvoir proeuropéen n’a pas hésité à flirter avec les limites des standards démocratiques pour protéger l’avance du parti de la présidente Maia Sandu. L’opposition refuse de reconnaître les résultats de l’élection du dimanche 28 septembre.
La République tchèque peine à retrouver le dynamisme économique d’avant la crise sanitaire, et aucune issue ne semble satisfaisante à moyen terme. Une aubaine pour l’extrême droite, qui est donnée en tête aux élections législatives prévues pour les 3 et 4 octobre.
Samedi 27 et dimanche 28 septembre, la police a dispersé d’importantes manifestations dans plusieurs villes du Maroc, et procédé à de nombreuses arrestations. Les protestations étaient pourtant pacifiques, au nom du droit à la santé et à l’éducation.
Dans l’État insulaire, la répression est violente contre la « génération Z » qui dénonce les pénuries. Au moins cinq morts sont à déplorer, tandis qu’un couvre-feu a été instauré. Le président Rajoelina a limogé le ministre de l’énergie mais la crise reste entière.
Après le feu vert du Conseil de sécurité, l’économie de la République islamique est de nouveau frappée de plein fouet par de sévères restrictions. Celles-ci vont encore renforcer le camp « ultra », à l’heure où se dessine un tournant nationaliste du régime.
De plus en plus de mineurs prennent le risque de rejoindre seuls le continent européen au péril de leur vie. Un phénomène directement lié aux inégalités sociales et qui repose parfois sur un projet familial.
Un mode de scrutin indirect complexe, mis en place durant l’été par le président Ahmed al-Charaa, prévoit l’élection de 210 députés le 5 octobre et la nomination de 70 autres. Un système « ni pleinement démocratique, ni totalement autoritaire », qui ne décourage pas les candidatures.
La réduction brutale des financements venus des États-Unis met à rude épreuve des structures de santé déjà fragilisées. À Kandahar, le principal hôpital du sud du pays doit composer avec des pénuries de médicaments et de personnel et des services congestionnés.