Le feu s’est propagé dans un bar à cocktails de la station du Valais dans la nuit de mercredi à jeudi. L’hypothèse d’un attentat est écartée selon Béatrice Pilloud, la procureure du canton.
L’intégration de la commune suisse située jusque-là dans le canton de Berne à celui du Jura, le 1er janvier, clôt la « question jurassienne ». Ce processus met fin à un conflit vieux de 210 ans, qui a parfois pris une tournure très violente.
L’historienne Sabine Dullin inscrit l’exercice du pouvoir de Vladimir Poutine, et sa guerre d’agression en Ukraine, dans des modes de gouvernement établis depuis plusieurs siècles. Hormis de brèves perturbations, « autocratie et empire se sont nourris l’un l’autre ».
L’auteur de la trilogie « Metro » décrit pourquoi Vladimir Poutine, président mais aussi « capitaliste numéro un » de la Russie, a besoin de déstabiliser les régimes démocratiques à ses portes. Exilé depuis trois ans en Europe, le romancier dit se sentir toujours « vulnérable ».
En reconnaissant la république du Somaliland, Israël devient le premier pays membre de l’ONU à valider l’indépendance de ce territoire séparatiste de la Somalie. Surtout, Tel-Aviv met un pied dans la Corne de l’Afrique, et bouleverse les équilibres d’une région déjà très fragile.
Malgré les condamnations internationales, la France refuse toujours de rapatrier de Syrie plusieurs jeunes Français dont les familles ont rejoint le groupe terroriste alors qu’ils étaient enfants. L’un d’entre eux, Amza Benabed, a récemment été transféré en Irak où il risque un procès expéditif.
Alors que plus de 2 000 femmes ont participé à un marathon interdit et que les cafés pour jeunes se multiplient à Téhéran, la Prix Nobel de la paix Narges Mohammadi a été violemment frappée et à nouveau arrêtée à Mechhed, où l’opposition a montré au grand jour ses divisions.
Les « souverainistes » du mouvement Autodétermination ont largement dominé les élections anticipées de dimanche, mais au terme d’un an de blocage institutionnel, le Kosovo ne semble pas avoir d’autre projet de développement que l’accueil des « indésirables » dont l’Occident ne veut pas.
Alors que le cessez-le-feu vacille un peu plus chaque jour, les États-Unis, les pays médiateurs, les États arabes, poussent à accélérer le processus censé mener à la paix dans la bande de Gaza. La « deuxième phase », cependant, semble difficile à engager. Une nouvelle rencontre est prévue lundi entre Trump et Nétanyahou.
Au Centre de coordination civile et militaire géré par les États-Unis, soldats, diplomates et humanitaires internationaux tentent de négocier l’après-guerre à Gaza. Dans la salle, il n’y a aucun Palestinien, et la politique israélienne d’anéantissement de l’enclave n’y est pas questionnée.
Après plusieurs mois de travaux, le Parlement algérien a adopté le 24 décembre une loi criminalisant la colonisation française et réclamant des réparations. Paris y voit un nouvel affront diplomatique, mais le texte s’inscrit dans un mouvement d’aspirations pour la justice réparatrice en Afrique.
Des millions de citoyens appellent à boycotter la parodie de vote orchestrée par le régime du général Min Aung Hlaing, qui contrôle à peine la moitié du pays. En soif de légitimité et de liquidités, les militaires espèrent persuader d’autres nations de normaliser leurs relations.
Face à l’essor des suprémacistes juifs, qui détournent la tradition messianique à leurs fins politiques, et au regard des crimes commis à Gaza, le judaïsme libéral en Israël s’interroge et tente de rester audible.
Le président de la transition devrait être élu ce dimanche 28 décembre lors de l’élection présidentielle. Depuis son arrivée au pouvoir en 2021, le chef de la junte a complètement verrouillé l’espace civique, politique et médiatique, sans que cela empêche une coopération militaire avec la France.
La capitale Kyiv et sa région ont été la cible d’une attaque de drones et de missiles qui a fait deux morts dans la nuit de vendredi à samedi, à la veille d’une rencontre prévue pour dimanche en Floride entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump, dans le cadre des négociations de paix.
L’approvisionnement en fibre optique, massivement utilisée pour guider les drones kamikazes russes et ukrainiens, est devenu un enjeu crucial de la guerre. Malgré sa neutralité affichée, Pékin alimente la machine de guerre russe en lui fournissant d’importantes quantités de ce matériel.