L’écrivain Richard Ford publie une nouvelle aventure de son héros Frank Bascombe. À l’occasion de la sortie de ce périple à travers les États-Unis, il évoque la situation de son pays, mais aussi l’élection opposant Donald Trump et Kamala Harris.
Dans son livre « Jusqu’au bout », le sociologue Nicolas Renahy partage le quotidien d’ouvriers retraités de l’est de la France qui jouent un rôle central dans les luttes sociales et contre l’extrême droite.
Installée en Floride, à laquelle elle a consacré un recueil de nouvelles, l’Américaine évoque le duel entre Donald Trump et Kamala Harris, ainsi que son dernier roman, consacré à Marie de France et à la vie dans une abbaye médiévale réservée aux femmes.
L’écrivain nobélisable László Krasznahorkai offre un condensé hilarant de son œuvre prodigieuse, habituellement plus sombre. Comment un employé névrosé de la bibliothèque de New York aura rêvé de mettre sur pied un établissement « éternellement fermé ».
Ce livre est un objet non identifié. Un récit poétique et politique, ancré dans une campagne défigurée par l’agro-industrie. Avec « Péquenaude », Juliette Rousseau compose autour d’une ruralité autant aimée qu’amochée.
Dans un nouveau texte coupant, l’autrice argentine observe une comédienne trans au sommet de sa gloire. Elle évoque pour Mediapart la nécessité de réécrire sans cesse ses livres, le virage en anglais de Pedro Almodóvar et l’extrême droite de Javier Milei.
Pionnier du journalisme gonzo et de la bande dessinée de reportage, l’auteur de « Palestine » dénonce la complicité occidentale à Gaza et dit sa rage de « financer indirectement un génocide en tant que citoyen américain ».
Notre podcast culturel débat de « Cabane » d’Abel Quentin, de « Bien-être » signé Nathan Hill et du livre d’Hélène Giannecchini intitulé « Un désir démesuré d’amitié ».
L’auteur américain, qui signe un des ouvrages les plus enlevés de cette rentrée, s’avère l’un des observateurs les plus fins des métamorphoses de son pays. Entretien.
De part et d’autre de l’Atlantique, deux textes retracent l’épuisement des ressources hydriques en Californie et l’engloutissement d’anciennes mines en Allemagne. Des histoires d’eau qui sont d’abord des histoires de destructions.
L’auteur de « L’Immeuble Yacoubian » revient avec un roman en forme de réquisitoire contre le nationalisme égyptien et les effets de la dictature sur les vies individuelles. Entretien.
Dans « Autoportrait sans moi », Pierre Ducrozet traverse les instants et les lieux de sa vie. Comme s’il vivait ce qu’il écrivait, mais dans un décentrement de soi et du monde permanent, où le « je » « n’est qu’une manière de traverser la matière ».
Dans son nouveau livre, consacré au sentiment puissant qu’est l’amitié, Hélène Giannecchini entremêle texte et photos, réflexions et petites fictions, afin de plaider pour de nouvelles formes de liens, de nouvelles formes de vies.
Deux livres de cette rentrée décortiquent les rouages de la suprématie raciale. Ils mettent le concept contesté de « privilège » au cœur de l’analyse des rapports de domination pour pouvoir démontrer les bénéfices que les Blancs tirent de leur couleur, même si tous ne dominent pas socialement.
Perrine Tripier avait livré l’an dernier un premier roman somptueux : « Les Guerres précieuses ». Avec « Conque », l’autrice approfondit une réflexion sur l’emprise du passé, avec une fable vertigineuse sur l’instrumentalisation politique des mythes.
Le nouveau livre de Thomas Clerc se consacre à l’exploration d’un arrondissement-monde, le XVIIIe arrondissement de Paris. Un guide de la ville, un autoportrait, une collection de saynètes, en même temps qu’une réflexion sur la ville moderne.