Le projet de fusion des groupes TF1 et M6 constitue une atteinte grave aux règles anti-concentration et au pluralisme. Il est aussi le révélateur du laxisme de la puissance publique, qui abandonne le secteur audiovisuel aux puissances d’argent et à la droite radicale.
Le 26 avril 2001, la téléréalité débarquait sur les écrans français, suscitant scandale et débats sans fin. Vingt ans plus tard, le genre s’est banalisé. Et les candidats sont devenus des professionnels aux revenus considérables, promoteurs de marques sur les réseaux sociaux.
À part avec Le Destin de Rossel, de Jean Prat, diffusé sous de Gaulle, et La Commune (Paris, 1871), de Peter Watkins, vue sous Chirac, la télévision française fut avare de chefs-d'œuvre proprement révolutionnaires. Arrêt sur paradoxes.
Ce projet porté par un proche de Julien Denormandie devait former au journalisme et à la communication des étudiants issus des quartiers populaires. Malgré plus d’un million d’euros de subventions, le tribunal de commerce d’Évry a constaté l’impasse économique de l’initiative.
Malgré les nombreux témoignages qui le visent, Pierre Ménès a bénéficié du soutien de la direction de Canal+. Sa hiérarchie évoque désormais l’avoir averti en 2020. Selon nos informations, le chroniqueur a par ailleurs écopé d’un rappel à la loi en 2019 après une plainte pour « agression sexuelle ».
Alexandre Ruiz a annoncé, à la surprise générale, qu’il quittait la chaîne dont il était l’animateur phare. Selon nos informations, il avait récemment été sanctionné par sa direction après de multiples alertes internes sur son comportement.
Après Le Parisien, contre un éditorial en défense de Nicolas Sarkozy au lendemain de sa condamnation, la colère se propage dans d’autres journaux, comme Paris Match, Le JDD ou Ouest-France.
Depuis près d’un an, des jeunes issus des quartiers prioritaires de Nantes sont baladés par L’Agence des quartiers. Le projet porté par Guillaume Villemot déçoit, malgré l’engagement des associations locales, des étudiants et plus d’un million de subventions.
Ce mardi à 23 h 15, France 2 diffuse un documentaire captivant : L’Ordre à tout prix, qui démontre comment, affolé par le mouvement des gilets jaunes, le pouvoir a laissé libre carrière au pire de l’appareil policier. Et en choquant sa meilleure part.
Le projet porté par un proche de Julien Denormandie et de Jean-Louis Borloo devait former au journalisme et à la communication des étudiants issus des quartiers populaires. Malgré plus d’un million de subventions, la trésorerie est en berne et les salaires accusent des mois de retard.
Unanimes, les personnels du quotidien protestent contre un éditorial s’appliquant à défendre Nicolas Sarkozy au lendemain de sa condamnation. Le geste retient d’autant plus l’attention que de nombreux médias, pratiquant un journalisme de connivence, ont l’habitude de faire le carré autour des puissants.
Depuis l’éviction du juge qui instruisait l’affaire de corruption visant le milliardaire Dmitri Rybolovlev et de hauts responsables monégasques, la principauté tente d’étouffer le scandale. Plusieurs journalistes ont été placés en garde à vue ou convoqués par la police.
Après une immense émotion dans l’entreprise suite à sa réintégration, le leader CFTC de la radio de Lagardère, condamné pour harcèlement moral et sexuel, va faire l’objet d’une seconde procédure de licenciement.
Le leader CFTC de la radio de Lagardère a été condamné pour harcèlement moral et sexuel. Son licenciement a pourtant été annulé en justice. Sa demande de réintégration a déclenché une levée de boucliers.
Lors d’une réunion du comité social et économique, Frank Cadoret, le directeur général du groupe Canal +, a défendu la présence d’Éric Zemmour sur son antenne. D’après nos informations, il est même allé plus loin en affirmant que les propos polémiques de l’éditorialiste sur les mineurs isolés n’étaient « pas racistes » et que le polémiste n’était « pas d’extrême droite ».
Les débats à la Chambre des députés de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse et de la parole permettent de mesurer la grave régression démocratique que constitue le système de comparution immédiate voulu par Emmanuel Macron dans le cadre du projet de loi sur les principes républicains.