L'Opinion, le quotidien libéral de Nicolas Beytout, est aussi celui des grandes fortunes. Son patron a toujours refusé de publier la liste de ses actionnaires. Les deux principaux financeurs se révèlent être Bernard Arnault ainsi que les Bettencourt. Quelques autres milliardaires complètent l'actionnariat.
Selon nos informations, l'actionnaire de Numericable, en passe de racheter SFR, a prêté en toute discrétion 4 millions d'euros à Bruno Ledoux, actuel propriétaire de Libération, pour éviter le dépôt de bilan au quotidien en difficulté. Les discussions entre les deux hommes se poursuivent concernant un investissement supplémentaire de 14 millions.
Vincent Giret, directeur délégué des rédactions du Monde, et Michel Guerrin, le directeur adjoint, quittent leurs fonctions. C'est la première conséquence visible de la démission collective de la majorité de leurs subordonnés, mardi.
La démission de sept membres sur onze de la rédaction en chef du quotidien précipite la crise qui couvait depuis plusieurs semaines au Monde. La rupture avec la directrice de la rédaction Natalie Nougayrède est nette. Sous le feu des critiques, cette dernière tente de reprendre la main.
Un rapport pointe les déficiences de la direction de la rédaction du quotidien, embarqué dans un plan de mobilité interne qui suscite les inquiétudes des journalistes. Natalie Nougayrède peine à imposer ses choix et ne parvient pas à convaincre ses équipes. Les nouvelles orientations éditoriales sont également mises en cause.
À l'occasion de son sixième anniversaire, Mediapart a invité tous ses lecteurs, abonnés ou pas encore, à dialoguer avec la rédaction, lors d'un tchat spécial à relire ici. Au menu de la discussion, nos enquêtes et révélations, Nicolas Sarkozy, l'Ukraine... et le sport.
Des plateaux 100 % masculins, des plaisanteries douteuses, et des inégalités de salaire dans la presse : un collectif de femmes journalistes a lancé lundi un manifeste signé par plus de 400 professionnels pour dénoncer le sexisme dans le traitement médiatique et dans les rédactions.
Après l'Assemblée nationale, le Sénat a adopté lundi 17 février la TVA réduite pour les sites d'information en ligne. Mediapart et d'autres sont toujours visés par des contrôles fiscaux.
Étrange retournement de situation : alors qu'en 2010, Claude Perdriel, patron de l'hebdomadaire, faisait campagne contre le trio Bergé-Niel-Pigasse pour racheter Le Monde, c'est aujourd'hui ce dernier qui devrait racheter Le Nouvel Observateur. Le trio BNP prendrait 65 % du capital en injectant 13,5 millions d'euros.
Les inspecteurs du fisc ont entamé vendredi leurs contrôles, à Mediapart et à Indigo Publications. Enjeu : la volonté de nous appliquer un taux de TVA discriminatoire de 19,6 % quand la presse imprimée est à un taux de 2,1 %. Jeudi, une réunion s'est tenue avec les trois ministres concernés – budget, culture, économie numérique. Au-delà de vagues engagements, il s'agit désormais de défendre avec nos lecteurs l'indépendance et la viabilité de la presse en ligne.
Un homme armé d'un fusil de chasse a tiré lundi matin plusieurs coups de feu dans les locaux du quotidien Libération, blessant grièvement un photographe. Il a ensuite pris la fuite. Peu de temps après, des tirs ont eu lieu à la Défense. Puis un automobiliste a été pris en otage jusqu'aux Champs-Élysées.
La droitisation du débat politique et de la société n’est pas la seule explication au succès de Valeurs actuelles, fruit d’une stratégie tenant plus du marketing que du journalisme.
De 12 à 13 heures, Mediapart a répondu en direct à vos questions sur le Club, les blogs, les éditions participatives... Retrouvez les échanges dans cet article en accès libre.
Cette semaine, Didier Porte revient sur la rupture de contrat de l'intermittente qui, en direct sur l'émission “Touche pas à mon poste”, avait dénoncé la baisse de 25 % de ses revenus.
Dans un rapport présenté mercredi au Sénat, l'instance indépendante appelle à une remise à plat de tout le système, qu'elle juge dispendieux, incohérent et inefficace. La Cour brise aussi un tabou, en s'interrogeant sur l'efficacité de l'abattement fiscal réservé aux journalistes, qui coûte 60 millions d'euros par an.