Le groupe français de défense Thales a rémunéré en secret, comme consultant, son ancien directeur de l’éthique Dominique Lamoureux, lorsqu’il a quitté le groupe pour entrer au conseil de l’Agence française anticorruption. L’intéressé, qui préside aujourd’hui le comité d’éthique de la SNCF, dément tout conflit d’intérêts.
L’homme d’une trentaine d’années, censé encadrer les volontaires du SNU lors d’un séjour, a envoyé des messages à une jeune fille pour tenter de la séduire. Il a été promu malgré les signalements. Une illustration des failles de ce dispositif fièrement porté par le gouvernement.
L’Observatoire de la Petite Sirène, organisation vivement critiquée par les associations de défense des personnes trans, s’est vu remettre un prix par l’Académie des sciences morales et politiques. Une récompense et des conditions d’attribution qui interrogent à plusieurs titres.
Alors que des appels à venger Thomas, « tué par des immigrés » à Crépol, circulent à l’extrême droite, des militants « venus de toute la France » ont tenté d’investir samedi soir le quartier de la Monnaie, à Romans-sur-Isère.
Olivier Dussopt va comparaître devant le tribunal correctionnel à partir du 27 novembre, tout en étant ministre d’Emmanuel Macron. Les journalistes de Mediapart qui ont mis au jour l’affaire Dussopt révèlent dans ce podcast ce qu'ils ont découvert et comment ils ont travaillé.
De l’enquête au procès : l’affaire Dussopt — Podcast
Dans ce second épisode, Fabrice Arfi et Marine Turchi racontent comment ils ont appris qu’une société de gestion de l’eau, bénéficiaire de contrats dans la commune d’Olivier Dussopt, avait offert à l’élu des œuvres de son artiste préféré. Sollicité à l’époque par téléphone, on peut entendre l’élu se noyer dans une réponse qu’il modifiera par la suite.
Neuf personnes ont été mises en examen samedi soir à Valence, dont trois mineurs de plus de 16 ans, et six incarcérées, après le meurtre de Thomas, 16 ans, à Crépol (Drôme). L’ultradroite, dont l’objectif est de faire du jeune rugbyman un martyr pour sa cause, a ciblé samedi le quartier de la Monnaie, à Romans-sur-Isère, d’où proviennent une bonne partie des agresseurs de Crépol.
Les familles des victimes de féminicides ont pris la tête de la manifestation parisienne qui a réuni plusieurs milliers de personnes, samedi 25 novembre, contre les violences faites aux femmes et aux minorités de genre, à l’appel du collectif #NousToutes.
Jamais autant d’enfants n’ont dormi dehors. Pour les aider, collectifs et élus se mobilisent. Certains députés dorment dans les écoles ou ouvrent leur permanence pour attirer l’attention des médias et des pouvoirs publics sur ces situations.
Dans les maternités franciliennes, chaque jour, 50 femmes et leurs bébés restent hospitalisés, parce qu’ils sont sans domicile. Leur nombre a presque doublé en un an, révèle Mediapart. Le 115 ne peut plus les mettre à l’abri, en raison de la fermeture de places d’hébergement.
La Cour de justice de la République (CJR) a été imaginée il y a quelque 30 ans pour juger des délits commis par les membres du gouvernement dans l’exercice de leurs fonctions. Alors que cette cour si spéciale doit rendre sa décision le 29 novembre dans l’affaire Dupond-Moretti, retour en bande dessinée sur l’histoire de cette juridiction très contestée.
De l’enquête au procès : l’affaire Dussopt — Podcast
Olivier Dussopt comparaît devant le tribunal à partir du 27 novembre, tout en étant ministre du travail. Mathieu Magnaudeix et Antton Rouget relatent dans le premier épisode de ce podcast l’évolution de l’ancien socialiste, ses retournements de veste. Mais aussi ses tergiversations très politiques sur son coming-out.
L’ancien secrétaire général de Synergie-Officiers, Patrice Ribeiro, a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris le 9 novembre. Il était poursuivi pour « injure publique » après un tweet de novembre 2020 visant le député. Celui-ci a décidé de faire appel.
Lors de son interrogatoire par la cour d’appel, l’ancien président a une nouvelle fois soutenu avoir ignoré le système qui a servi à dissimuler le vrai montant des dépenses électorales de sa campagne – à hauteur de 42,7 millions d’euros. Il a accusé l’entourage de Jean-François Copé d’avoir planifié une fraude pour s’enrichir.
Le parquet de Paris a requis des peines exemplaires contre deux dirigeants soupçonnés d’avoir vidé les comptes du syndicat progouvernemental Avenir lycéen. La défense a dénoncé la responsabilité du ministère, s’appuyant sur des déclarations accablantes d’un ex-bras droit de Jean-Michel Blanquer.
Le tribunal administratif de Nice a, pour la cinquième fois consécutive, suspendu l’arrêté que le préfet des Alpes-Maritimes prend chaque semaine pour tenter d’interdire la manifestation du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens.