Au terme de ses investigations, la juge d’instruction estime qu’Alexis D. a intentionnellement heurté le deux-roues et « altéré la réalité ». Renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris, le fonctionnaire risque jusqu’à dix ans de prison.
Dans un livre à paraître le 9 janvier, trois journalistes du média local Marsactu racontent l’« emprise » des trafics. Des petites mains des réseaux aux magistrats, en passant par les consommateurs, ils interrogent les maillons de cette mécanique mortifère. Mediapart en publie les bonnes feuilles.
Marine Le Pen, onze autres prévenus et le parti comparaîtront à partir du 13 janvier. L’ouverture de ce nouveau procès se fait dans un climat tendu, entre les accusations de l’extrême droite à l’égard de la justice et la possibilité que l’administration états-unienne sanctionne des magistrats français.
Bernard Bajolet a été reconnu jeudi coupable de complicité de tentative d’extorsion et d’atteinte arbitraire à la liberté individuelle par personne dépositaire de l’autorité publique. L’homme d’affaires Alain Duménil accuse le service de renseignement d’avoir fait usage de la contrainte pour lui réclamer de l’argent en 2016.
À l’été 2013, Ludovic Lamant vient de s’installer à Bruxelles comme correspondant de Mediapart. La création du poste est surtout guidée par la crise des dettes souveraines et les menaces qui pèsent sur l’euro. Mais le journaliste va rapidement s’intéresser à un autre sujet : les assistants de Marine Le Pen. Retrouvez les coulisses de cette enquête que nous avions racontées dans notre newsletter hebdomadaire.
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Du 13 janvier au 12 février 2026, le Rassemblement national et douze prévenus, dont Marine Le Pen, condamnée en première instance à quatre ans de prison et cinq ans d’inéligibilité, sont rejugés par la cour d’appel de Paris. Retrouvez ici les éléments permettant de comprendre le procès d’une femme et d’un parti cernés par les affaires.
Après avoir traversé la Méditerranée et rejoint la France en 2021, la famille burkinabè a pris ses habitudes dans la ville de Gaillon. Elle reste malgré tout suspendue au sort de Balkissa, qui n’a pas obtenu de protection et n’a toujours pas de papiers.
Malgré le plan grand froid déclenché fin décembre et les températures bien en dessous de zéro ces derniers jours, des personnes vulnérables, dont des mineurs, dorment toujours dehors à Paris. Les associations s’indignent.
Après plusieurs mois d’interruption, c’est au tour du Sénat de se pencher sur la question de la fin de vie. Dans les premiers amendements adoptés en commission, les sénateurs et sénatrices excluent le suicide assisté et font le choix de l’euthanasie, mais dans des conditions plus restrictives.
Depuis que Vincent Bolloré a racheté « Le JDD », son baromètre des personnalités, désormais réalisé par sa propre entreprise de sondages, sert à promouvoir l’extrême droite, Bardella, Le Pen et de Villiers. La méthodologie de cette étude reste opaque, mais la commission des sondages ne trouve rien à redire.
La justice administrative juge disproportionnée la révocation par les hôpitaux de Paris d’une infirmière parce qu’elle refusait d’ôter son calot. La soignante, qui dénonce une « chasse aux sorcières », se dit soulagée.
Après avoir été reconnu mineur et pris en charge par l’ASE, le jeune Ivoirien a obtenu le statut de réfugié, et vit de la livraison et de missions d’interim. Il s’installe petit à petit dans la vie d’adulte, heureux de la liberté qu’il dit avoir trouvée.
Lundi 5 janvier a été lancé le Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco), en gestation depuis deux ans. Il est notamment chargé d’endiguer le narcotrafic, devenu l’une des priorités politiques de l’exécutif.
L’accident au sein de l’usine de Saint-Fons fin décembre a causé la mort de deux personnes et entraîné le confinement des habitants de quatre communes en banlieue de Lyon. Malgré le haut niveau de risque industriel au sud de Lyon, le plan de mise aux normes de plus de 5 400 logements – décrété en 2016 – patine toujours.
Conseillers d’insertion, magistrats et avocats dénoncent l’instauration d’un filtrage par l’administration pénitentiaire des demandes de permission de sortie collective, privant de leurs droits des détenus. À Marseille, l’administration va jusqu’à réclamer aux juges le retrait de permissions déjà octroyées.
Atteinte d’une obstruction de l’œsophage, Nassima se présente aux urgences d’une clinique privée de Strasbourg. Faute de numéro de Sécurité sociale, son admission est refusée par l’établissement. Quelques heures plus tard, elle est opérée en urgence à l’Hôpital civil.