Parkeon, qui équipe les villes en parcmètres et horodateurs, est une machine à cash pour ses actionnaires. Elle vient d’être revendue au fonds d’investissement Astorg. À cette occasion, l’équipe de direction empoche 94 millions d’euros pour un investissement de 300 000 euros effectué il y a trois ans.
Comment placer sur écoute un adversaire politique sans laisser de traces ? Lorsqu’on y a des amis sûrs, la DGSE offre des garanties de discrétion remarquables. Ce qui rend bien peu probable que l'enquête ouverte sur la mise sous surveillance de Thierry Solère aboutisse.
La Commission a présenté aujourd'hui son projet visant à imposer aux entreprises de rendre public le montant des impôts qu'elles payent dans l'UE et dans des paradis fiscaux. Du jamais vu, mais l'initiative reste encore timide. Et ne devrait pas voir le jour concrètement avant des années.
La Cour des comptes s’alarme du projet de construction de deux EPR en Grande-Bretagne. Selon son rapport publié le 10 mars, les finances d’EDF et même les finances publiques sont en péril. Elle critique l’expansion internationale hors de prix menée depuis les années 2000 par le groupe.
EDF a surpayé British Energy. Mais pour ne pas avoir à avouer au moins 7 milliards d’euros de dépréciations d'actifs, le groupe continue sa fuite en avant avec le projet d’Hinkley Point.
Le directeur financier d'EDF, Thomas Piquemal, a démissionné pour marquer son opposition au projet de construction de deux EPR sur un site britannique, qu'il juge trop risqué industriellement et financièrement.
Après quinze ans de libéralisation impensée, le gouvernement ne peut plus différer la question : qu’est-ce qu’EDF ? Un service public ou un simple producteur d’énergie nucléaire ?
Pour les syndicats et de nombreux responsables d’EDF, c’est le projet de trop, celui qui pourrait faire couler EDF. La construction de deux EPR sur le site britannique d’Hinkley Point, même avec l’aide des Chinois, leur paraît dangereuse, tant industriellement que financièrement. Pourtant, le président d’EDF s’entête.
Déstabilisée par une ouverture irraisonnée à la concurrence, par la transition énergétique et des ruptures historiques sur les marchés de l’énergie, EDF doit en plus faire face à nombre d’engagements et d’investissements. Beaucoup redoutent qu’EDF ne se fracasse sur un mur de dettes. Premier volet de notre série : l’État irresponsable.
Jeudi et vendredi, les dirigeants français de la célèbre application répondaient du lancement d'UberPop, le service de chauffeurs amateurs, actif de février 2014 à juillet 2015. Pas moins de 42 parties civiles se sont déclarées. Le parquet réclame un million d'euros d'amende pour l'entreprise, laquelle estime toujours qu'UberPop n'était peut-être pas illégal.
Wolters Kluwer, éditeur spécialisé notamment dans le droit social, a privé ses salariés de toute participation financière à ses résultats suite à une opération d'optimisation fiscale. Jugement sévère de la cour d'appel de Versailles.
Il n'y a pas que les taxis dans la vie ! À des degrés divers, des centaines de milliers d'actifs participent à une forme d'économie ubérisée. Certains le vivent comme une opportunité professionnelle, d'autres comme un véritable asservissement. Cinq portraits pour illustrer les ambiguïtés de l'économie collaborative, les dessous de l'ubérisation, la secousse que subit le salariat.
Quoi de commun entre Uber, Airbnb ou Blablacar ? Ces trois plateformes sont les fleurons de l'« économie du partage », la nouvelle tarte à la crème d'un monde économique qui se vit comme « ubérisé » à grande vitesse. Mais derrière les mots, quelle réalité ?
Le Nigeria a perdu 3,3 milliards de dollars de revenus fiscaux en allègements offerts à trois entreprises gazières, parmi lesquelles la multinationale française Total.
Depuis 2005, les filiales de multinationales installées en Belgique avaient le droit de réduire leurs impôts au motif qu’elles auraient réalisé moins de profit si elles n’appartenaient pas à des groupes mondiaux. La commission européenne vient de mettre un terme à cette pratique « illégale ».
Déjà cinq jours de grève, blocage du port de Marseille : l'ex-SNCM a tout de suite retrouvé ses marques. La démission de l'État hollando-vallsien confirmée, la normalisation tant attendue de la desserte maritime de la Corse dépend désormais du nouveau pouvoir politique dans l'île et des autorités européennes.