Mediapart diffuse la nouvelle édition des Rencontres d’Averroès, qui, depuis plus de vingt ans, cherchent à penser la Méditerranée des deux rives. L’édition 2016, intitulée « Surmonter la faille », a rempli le théâtre de La Criée à Marseille durant trois jours et quatre tables rondes. Troisième volet consacré à la faille généalogique avec François Burgat, Fethi Benslama, Ali Benmakhlouf et Pauline Koetschet.
Mediapart diffuse la nouvelle édition des Rencontres d’Averroès, qui, depuis plus de vingt ans, cherchent à penser la Méditerranée des deux rives. L’édition 2016, intitulée « Surmonter la faille », a rempli le théâtre de La Criée à Marseille durant trois jours et quatre tables rondes. Deuxième volet consacré à la faille dans la cité avec Marc Crépon, Thierry Paquot, Smaïn Laacher, Dina Heshmat et Andrea Rea.
Mediapart diffuse la nouvelle édition des Rencontres d’Averroès, qui contribuent à penser la Méditerranée des deux rives. L’édition 2016 a rempli le théâtre de la Criée à Marseille. Premier volet consacré en particulier à la situation au Proche-Orient et à la Syrie, avec Bassma Kodmani, Myriam Benraad, Marc Pierini et Bertrand Badie.
En dépit des tentatives du gouvernement israélien pour éviter sa démolition, l’avant-poste illégal d’Amona, construit en 1996 sur des terres palestiniennes, doit être évacué d’ici au 25 décembre prochain.
Déjà confrontés à une inflation galopante, les Égyptiens s’attendent au pire après la dévaluation officielle de leur monnaie et la baisse de certaines subventions. Un marasme économique qui fait redouter au régime de Sissi des tensions sociales.
Le premier ministre israélien accueille l’élection de Donald Trump comme une bonne nouvelle pour Israël. Mais des experts s’inquiètent de la proximité du républicain avec Vladimir Poutine.
Lorsqu’il aborde le Moyen-Orient, Trump se contredit souvent, prône le laisser-faire et veut déléguer à Poutine la question syrienne. Ce désengagement ne signifie qu’une chose : encore plus de guerre et une situation à venir toujours plus chaotique.
Le ministre israélien de la défense menace de débarrasser la bande de Gaza du Hamas et de transférer les Arabes israéliens dans un futur État palestinien.
Trois jours ont suffi pour donner aux Turcs le sentiment d’entrer dans une nouvelle phase de leur histoire. Mise au pas des universités, arrestation des dirigeants du quotidien Cumhuriyet, les autorités d’Ankara ont confirmé que les voix dissidentes ne seraient plus tolérées.
Après deux ans et demi sans chef d’État, le parlement a élu Michel Aoun, grâce au soutien affiché par Saad Hariri, chef du parti politique le Courant du futur et de la majorité au Parlement.
Hollande a appelé mardi à « anticiper les conséquences de la chute de Mossoul », mettant en garde contre « le retour des djihadistes étrangers ». La chute de Mossoul puis du califat entraînera tôt ou tard l’avènement de la stratégie d’internationalisation de la terreur de l’État islamique, tenté de se concentrer contre l’Occident.
L’envolée des statistiques carcérales – près de 200 000 places de prison – n’a pas attendu la tentative de putsch de juillet et la répression d’Ankara. Ce pays a fait le choix, non dénué d’arrière-pensées économiques, du « tout-prison ».
Depuis un an, les médias officiels produisent à la chaîne des reportages sur la Syrie avec un récit unique: une Russie en guerre contre le terrorisme international et œuvrant pour la «réconciliation» du peuple syrien.
Directrice juridique de Médecins sans frontières, Françoise Bouchet-Saulnier pense que les menaces occidentales de faire juger Bachar al-Assad par la justice pénale internationale pour ses crimes de guerre ne sont pas crédibles. Pour elle, le droit humanitaire en Syrie est mort dès 2011.
L’offensive militaire pour reprendre à l’État islamique la deuxième ville d’Irak, Mossoul, est sur le point d’être déclenchée. Mais la coalition doit auparavant démêler un écheveau politique d’affrontements et de rivalités entre Kurdes, Turcs, chiites et différents clans sunnites. De notre envoyé spécial.
Pendant que l’aviation russe continue de bombarder Alep, l’ex-front Al-Nusra remonte en puissance, ce qui complique encore un peu plus le paysage politico-militaire syrien.