jean-pierre perrin

Longtemps grand reporter à Libération, travaillant sur le Proche et Moyen-Orient. A présent, journaliste indépendant et écrivain. Auteur de romans policiers, dont Chiens et Louves (Gallimard - Série noire). de récits de guerre, dont Afghanistan: jours de poussière (La Table Ronde - grand prix des lectrices de Elle en 2003) Les Rolling Stones sont à Bagdad (Flammarion - 2003) La mort est ma servante, lettre à un ami assassiné - Syrie 2005 - 2013 (Fayard - 2013) Le djihad contre le rêve d'Alexandre (Le Seuil - prix Joseph Kessel - 2017) Voir ses activités dans le club

Ses Derniers articles

  • Afghanistan: le pouvoir de Kaboul et son armée perdent le contrôle du pays

    Par
    Haibatullah Akhunzadeh, chef des talibans depuis mai 2016. © Reuters Haibatullah Akhunzadeh, chef des talibans depuis mai 2016. © Reuters

    Face à la progression continue des talibans, le gouvernement de Kaboul ne contrôle plus que la moitié des quatre cents districts du pays. Ses forces de sécurité, qui ont pris le relais des troupes américaines et de l'Otan il y a deux ans, subissent une hécatombe : près de sept mille tués l'an dernier. En plus des talibans, de nouveaux mouvements d'insurrection se développent dans le pays.

  • Iran: les conservateurs reprennent du poids face à la menace Trump

    Par
    Les obsèques de Rafsandjani, en janvier. Une foule de plus d'un million de personnes © Reuters Les obsèques de Rafsandjani, en janvier. Une foule de plus d'un million de personnes © Reuters


    L’hostilité de l’administration Trump et le « Muslim Ban » du président américain permettent aux factions conservatrices iraniennes de reprendre la main. Si le sort du président « réformiste » Rohani n’est pas encore scellé, son camp est affaibli, en particulier depuis la mort de Rafsandjani en janvier. Et les réformes sont aujourd’hui à l’arrêt. Explications.

  • Le Pakistan doit faire face à la menace grandissante de l’Etat islamique

    Par
    Les autorités pakistanaises se refusaient jusqu’alors à l’admettre. Pourtant l’État islamique monte en puissance, pas seulement dans les districts tribaux mais dans plusieurs grandes villes du pays. L’attentat du 16 février contre un sanctuaire soufi, qui a fait 90 morts, illustre la nouvelle menace que constitue ce mouvement issu pour partie de certaines factions des talibans.
  • En Irak, les milices chiites appuyées par l'Iran s'invitent dans la bataille de Mossoul

    Par
    Des combattants des brigades Al-Badr, la plus importante des milices chiites, affrontent l'Etat islamique à l'aéroport de Tal Afar, le 20 novembre 2016. © Reuters Des combattants des brigades Al-Badr, la plus importante des milices chiites, affrontent l'Etat islamique à l'aéroport de Tal Afar, le 20 novembre 2016. © Reuters

    Personne n’en voulait mais elles sont omniprésentes. Les milices chiites participent à la bataille de Mossoul, la grande ville sunnite tenue par l’État islamique. Elles sont soutenues et encadrées par l’Iran, et leur montée en puissance complique l’offensive militaire sur la ville. Surtout, leur puissance va avoir des conséquences politiques majeures pour tout l’Irak.