Longtemps grand reporter à Libération, travaillant sur le Proche et Moyen-Orient. A présent, journaliste indépendant et écrivain.
Auteur de romans policiers,
dont Chiens et Louves (Gallimard - Série noire) et Une guerre sans fin (Rivages noir),
de récits de guerre, dont
Afghanistan: jours de poussière (La Table Ronde - grand prix des lectrices de Elle en 2003)
Les Rolling Stones sont à Bagdad (Flammarion - 2003)
La mort est ma servante, lettre à un ami assassiné - Syrie 2005 - 2013 (Fayard - 2013)
Le djihad contre le rêve d'Alexandre (Le Seuil - prix Joseph Kessel - 2017)
Quatre organisations de défense des droits humains publient un rapport sans concession sur les bombardements indiscriminés de civils par l’aviation russe et le soutien total que le Kremlin accorde au régime syrien. Une première venant de la société civile russe.
En partenariat avec le Mucem, Mediapart revient lors d’un débat sur la révolution, la guerre et le paradoxe syrien. Même si le pays est complètement fracassé, la création n’a jamais été aussi vivante depuis le début de la révolution. Littérature, musique, cinéma, peinture et géopolitique… à voir et à écouter ici en vidéo.
Une plainte vient d’être déposée devant la justice russe. Elle concerne l’assassinat, en juin 2017, avec une cruauté extraordinaire, d’un Syrien par six membres présumés de la société militaire privée Wagner.
Le président américain est sans illusion sur la situation afghane et juge le Pakistan plus à même de combattre le terrorisme. Il devrait cependant revoir l’accord historique de paix de Doha.
L’enquête d’une télévision libanaise implique trois hommes d’affaires syro-russes dans la double déflagration de Beyrouth il y a six mois. Elle sous-entend une contrebande de nitrate d’ammonium au profit de Bachar al-Assad destinée à contourner l’embargo sur les armes chimiques.
La politique de la terre brûlée voulue par Donald Trump n’a pas fait tomber le régime iranien. Mais le dossier nucléaire échappe à présent au président Rohani, qui s’est montré impuissant à empêcher l’enrichissement de l’uranium à 20 %. Une façon de faire pression sur Joe Biden.
Hassan al-Doulaïmi, habitant sunnite de Bagdad, s’est réfugié en France. Sa famille est la cible d’une des milices chiites les plus redoutées du pays. Deux de ses frères ont été tués et trois autres, condamnés à mort, croupissent dans une prison surnommée la « baleine ».
Rouhollah Zam, qui dirigeait depuis Paris un canal d’informations hostile au régime sur l’application Telegram, a été pendu le 12 décembre dans la prison d’Evin. Il avait été attiré dans un piège en Irak, puis kidnappé.
À cause d’un tweet, Abdelaziz al-Dakhil, un ancien vice-ministre des finances, a été jeté en prison. Réfugié en France, son fils Abdulhakim craint lui aussi d’être arrêté. Il raconte l’incroyable appétence du prince-héritier Mohammed ben Salmane pour l’argent.
Condamné à mort pour « espionnage » lors d’un procès à huis clos, Ahmadreza Djalali vient d’annoncer à sa femme sa pendaison prochaine. À moins d’être échangé in extremis contre un autre prisonnier. Comme la chercheuse Kylie Moore-Gilbert, qui vient d’être libérée.
La population iranienne, accablée par les sanctions décidées par Donald Trump, et le président Rohani espèrent voir s’engager des discussions avec la prochaine administration américaine. Rien n’indique encore que le guide Ali Khamenei y soit prêt. Mais déjà, les factions radicales s’inquiètent.
Alors que les discussions entre talibans et dirigeants afghans piétinent, trois assaillants ont tué lundi une vingtaine d’étudiants. Une semaine après l’attaque d’une école tuant une trentaine d’élèves.