Sous la pression des troupes ukrainiennes, les autorités d’occupation de la ville de Kherson se préparent au départ. L’armée russe reconnaît quant à elle une situation « très difficile » à l’ouest du Dniepr.
La première ministre britannique a annoncé sa démission jeudi, précisant que sa ou son successeur serait désigné la semaine prochaine. Son programme économique a provoqué une crise politique et financière, alors que la Grande-Bretagne subit les conséquences du Brexit et de la guerre en Ukraine.
Plafonner les prix du gaz pour contrôler l’inflation. L’idée, controversée à Bruxelles, avance lentement. Quelques États membres, Allemagne en tête, traînent des pieds. Les 27 chefs d’État et de gouvernement, réunis en conseil à Bruxelles les 20 et 21 octobre, parviendront-ils à surmonter leurs divisions ?
L’ancienne république soviétique, qui a obtenu en juin le statut de candidate à l’Union européenne, est à 100 % dépendante du géant russe Gazprom pour ses livraisons. Mais ce dernier menace d’y mettre fin. Les autorités moldaves dénoncent le « chantage » du Kremlin.
La France a procédé jeudi au rapatriement de 15 femmes ex-membres de Daech et de 40 enfants. Ces familles étaient détenues depuis plusieurs années dans l’un des camps du nord-est de la Syrie, prisons à ciel ouvert. Parmi ces mineurs ramenés en France, sept orphelins.
Avant la guerre lancée par Vladimir Poutine en Ukraine, plus de la moitié du gaz allemand provenait de Russie. Cette dépendance s’explique non seulement par le prix bon marché du gaz russe du géant de l’énergie Gazprom, mais aussi par le lobbying efficace et redoutable de ce dernier. Pour la première fois, Correctiv, site partenaire de Mediapart, montre l’étendue de ce réseau d’influence.
Pour limiter sa dépendance à la Russie, l’Union européenne pousse les États membres comme les pays candidats à opter pour le gaz venu d’Azerbaïdjan. En oubliant un peu vite qu’il s’agit aussi d’une dictature corrompue et belliqueuse.
Obsession du genre, de la « cancel culture », critique du soutien militaire à l’Ukraine : la droite états-unienne et ses médias utilisent les mêmes mots que le chef du Kremlin. Ce n’est pas un hasard. Une chronique vidéo de l’historienne Maya Kandel, spécialiste des États-Unis.
Une défaite des démocrates à la Chambre des représentants, à l’issue des élections de mi-mandat, début novembre, pourrait entraîner le désengagement de Washington envers Kyiv, qui a déjà reçu des dizaines de milliards de dollars.
Un incendie est survenu samedi soir à Evin, la prison de Téhéran, ainsi que des affrontements et des fusillades, tandis que le mouvement de contestation entrait dans sa cinquième semaine.
Le XXe congrès du Parti communiste chinois, qui s’est ouvert dimanche à Pékin, intervient dans un contexte de crispations liées à la politique zéro Covid et aux conséquences géopolitiques et économiques de la guerre en Ukraine. Les défis qui attendent le secrétaire général Xi Jinping sont nombreux, le premier concernant l’économie.
La visite de la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi à Taïwan cet été a renforcé les tensions dans le détroit. Sur l’île de 24 millions d’habitants, ces démonstrations de force semblent pousser la population taïwanaise, inspirée par le scénario ukrainien, vers le chemin de la résistance.
À quelques jours du début du XXe congrès du Parti communiste chinois, l’administration Biden a présenté sa stratégie de sécurité nationale. En pleine campagne des élections de mi-mandat, les défis représentés par le grand rival chinois sont au cœur du document. La chronique de Maya Kandel.
La démission forcée du chancelier de l’Échiquier à Londres, le 14 octobre, laisse fort dépourvue la première ministre Liz Truss. Corrigée par les marchés, recadrée par la Banque d’Angleterre, contestée par un mouvement social d’importance, elle décroche.
Emmanuel Macron a déclaré mercredi 12 octobre que la France ne répondrait pas par son arme nucléaire si les Russes utilisaient la leur sur le sol ukrainien. Il est depuis accusé d’avoir manqué de réserve sur un sujet stratégique. Le point sur ce qu’on sait - et sur ce qu’on ne sait pas - de la menace nucléaire dans le contexte de guerre en Ukraine.
Le Liban a annoncé, mardi 12 octobre, qu’il commencerait à « rapatrier » des réfugiés syriens en Syrie dès la semaine prochaine. Une décision « inquiétante », selon Diana Semaan, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique de l’association. Elle rappelle les multiples dangers qui les attendent sur place.