Longtemps grand reporter à Libération, travaillant sur le Proche et Moyen-Orient. A présent, journaliste indépendant et écrivain.
Auteur de romans policiers,
dont Chiens et Louves (Gallimard - Série noire) et Une guerre sans fin (Rivages noir),
de récits de guerre, dont
Afghanistan: jours de poussière (La Table Ronde - grand prix des lectrices de Elle en 2003)
Les Rolling Stones sont à Bagdad (Flammarion - 2003)
La mort est ma servante, lettre à un ami assassiné - Syrie 2005 - 2013 (Fayard - 2013)
Le djihad contre le rêve d'Alexandre (Le Seuil - prix Joseph Kessel - 2017)
L’organisation d’opposition armée, qui vient de l’extrême gauche iranienne, a largement financé le parti d’extrême droite Vox à ses débuts. Itinéraire d’une formation prête à tout pour arriver au pouvoir.
Alors que le régime syrien crie victoire, les trois coauteurs du livre Dans la tête de Bachar al-Assad examinent pour Mediapart la situation en Syrie, qui entre dans sa neuvième année de guerre. Pour Subhi Hadidi, Farouk Mardam-Bey, tous deux syriens, et Ziad Majed, un chercheur libanais, rien ne pourra se faire à l’avenir sans la Russie, ce qui rend impossible tout retour à la situation antérieure à 2011.
Des vagues d’inondations sans précédent dévastent l’Iran depuis des semaines. Des milliers de villages évacués, des centaines de ponts effondrés et déjà plus de 70 morts. Le gouvernement est dépassé. Et l’aide internationale n’est pas au rendez-vous. Elle aussi est sous embargo américain.
En Irak pour une visite d’État de trois jours, le président iranien a été reçu exceptionnellement par le grand ayatollah Sistani, qui a ainsi renforcé sa légitimité, mise à mal par les sanctions américaines, la crise économique et les factions radicales.
L’affrontement de Mohammad Javad Zarif, le patron de la diplomatie iranienne, et de Qassem Soleimani, le chef des opérations extérieures des Pasdaran, lors de la visite de Bachar al-Assad à Téhéran, cache une bataille sourde sur la question de la transparence des transactions financières que l’UE exige de Téhéran.
Très engagée dans la défense des droits de la femme, l’avocate a aussi été condamnée à 148 coups de fouet. Une peine sans précédent qui intervient le jour même où une figure radicale prend la tête de la justice iranienne.
Révélé par des « lanceurs d’alerte » iraniens, un fichier confidentiel de la justice iranienne dévoile l’intégralité des arrestations dans la province de Téhéran pendant trente ans. Il témoigne de l’ampleur de la répression, notamment contre les opposants politiques au régime.
Derrière le Saoudien Mohammed ben Salmane, il y a un mentor, Mohammed ben Zayed, l’homme fort des Émirats arabes unis. Mais ce binôme, qui veut remodeler toute la région, commence à souffrir de désaccords : l’assassinat de Khashoggi et la guerre du Yémen, dont Abou Dhabi tire profit pour développer son empire maritime.
À l’Institut du monde arabe, une déambulation émotionnelle, poétique et immersive, réalisée par la start-up Iconem, permet de traverser les sites anéantis de Palmyre, Alep et Mossoul, ainsi que celui, menacé, de Leptis Magna, tous reconstitués grâce à l’intelligence artificielle.
Dans le « grand jeu » syrien, Erdoğan a laissé les djihadistes prendre le contrôle de la province rebelle d’Idlib et ses trois millions d’habitants afin de pouvoir attaquer les Kurdes. De son côté, Bachar al-Assad engrange les succès diplomatiques
Si les Saoudiennes se précipitent dans les auto-écoles, six d’entre elles demeurent toujours emprisonnées pour avoir conduit avant le décret. Selon Amnesty International, certaines ont été torturées « de façon répétée ».
Abdulmonam Eassa a photographié l’agonie de l’enclave rebelle de la Ghouta, assiégée par les forces loyalistes. Bombardements aveugles ou ciblant les hôpitaux, attaques au chlore et au napalm, famine… Il ne cache ni son désespoir ni son chagrin.