La cour d'appel de Paris a confirmé l'annulation du licenciement de cet ancien salarié de Qosmos, une société spécialisée dans les technologies de surveillance. En 2011, James Dunne avait dénoncé le contrat signé entre son employeur et la Syrie de Bachar al-Assad.
Fadettes, métadonnées, algorithme, boîte noire, IMSI-catchers, signal faible… Ces termes racontent bien plus qu’une révolution technologique : un projet politique de mise sous surveillance des citoyens ou de monitoring de toute une population. Pour l'expliquer, Mediapart publie La République sur écoute, chroniques d'une France sous surveillance, un livre d'enquêtes et d'analyses.
Xavier Niel et Matthieu Pigasse, alliés à un producteur, veulent créer un fonds d'investissement dans les médias doté de 500 millions d'euros. La mainmise des puissances d'argent sur l'information et la concentration des médias qui est en cours laissent muet le gouvernement.
Le 23 juillet dernier, le Conseil constitutionnel avait censuré un article de la loi renseignement consacré à la surveillance des communications électroniques internationales par la DGSE, jugé trop imprécis. La nouvelle version du dispositif voté à l'Assemblée dévoile notamment un système d'espionnage de masse des câbles transatlantiques acheminant le trafic internet.
Seize journalistes racontent dans un livre collectif, Informer n’est pas un délit, dirigé par Fabrice Arfi (Mediapart) et Paul Moreira (agence Premières Lignes), les coulisses de certaines de leurs enquêtes et les embûches posées sur le chemin de la liberté d’informer. Bonnes feuilles.
En dépit d’une injonction contraire de la Cour européenne des droits de l’homme, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a fait expulser Ahmed Sahnouni el-Yaacoubi vers Casablanca, le 22 septembre, au nom de la lutte antiterroriste.
Le président de l'actuel organisme de contrôle des activités des services qui doit être remplacé par la CNCTR, n'était pas candidat à sa propre succession. Le nouvel organisme sera dirigé par Francis Delon, ancien secrétaire général de la défense nationale.
Travailler en prison, c'est bien sûr possible. Mais sans toucher le SMIC, sans arrêt-maladie, sans assurance chômage, sans être syndiqué, sans droit de grève, sans horaires de travail définis... Bref, sans les droits sociaux fondamentaux, et tout cela sans raison apparente. Le conseil constitutionnel examine la question mardi.
Le 23 juillet dernier, le Conseil constitutionnel avait censuré un article de la loi renseignement consacré à la surveillance des communications électroniques internationales par la DGSE, jugé trop imprécis. La nouvelle version du dispositif déposé à l'Assemblée dévoile notamment un système d'espionnage de masse des câbles transatlantiques acheminant le trafic internet.
Le limogeage d’un procureur fédéral n’a pas éteint la polémique en Allemagne, après que deux journalistes de Netzpolitik ont été mis en examen pour « haute trahison ». Les critiques visent désormais le gouvernement allemand, qui n’a pas cherché à protéger la liberté de la presse.
Les "Sages" ont validé la quasi-totalité de la loi renseignement. Seuls trois articles, dont un sur une procédure "d'urgence absolue" et sur l'interception des communications internationales, ont été censurés. Une question prioritaire de constitutionnalité déposée par des associations contre la collecte de données de masse a également été rejetée.
De nouveaux documents publiés en collaboration avec WikiLeaks montrent que la NSA a placé sur écoute pendant au moins une quinzaine d'années une vingtaine de numéros de téléphone de responsables du ministère des affaires étrangères allemand : ceux de son ministre, mais également de ses proches collaborateurs ainsi que plusieurs diplomates.
Les documents piratés chez le fabricant de logiciels de surveillance Hacking Team montrent que, dès 2013, la société a été en contact avec les autorités françaises pour la vente de son produit phare, Galileo, un virus prenant le contrôle des ordinateurs.
Angela Merkel et ses alliés sociaux-démocrates tentent d'esquiver la polémique suscitée par les révélations de Wikileaks sur l'espionnage massif des autorités allemandes par les Américains. Mais un nouveau document publié par Mediapart et Libération en prouve toute l'étendue.
Un des documents publiés par WikiLeaks atteste d'une écoute de dirigeants allemands directement opérée par les services britanniques pour le compte de la NSA, fruit d'un savant jeu d'alliances orchestré par le tout-puissant service de renseignement américain.
Seule ou avec l’aide du renseignement britannique, la NSA a écouté la chancelière Angela Merkel, un de ses collaborateurs et les ministres les plus en vue. Une liste de 70 numéros a été établie.