La désindustrialisation, puis la mondialisation, ont laissé sur le carreau des centaines de milliers de Français à qui l'on n'offre désormais que des “Mac jobs”. La gauche au pouvoir a participé de ces transformations, sans rien proposer comme alternative.
Ce n’est pas le moindre des paradoxes du quinquennat de François Hollande : jusqu’aux dernières semaines avant son départ, le chantre de la « République exemplaire »a été confronté à une série de mises en cause de proches et de ministres, de Jérôme Cahuzac à Bruno Le Roux, qui a démissionné mardi.
Le candidat de La France insoumise et celui du PS sont souvent tombés d’accord. L’ancien ministre, lui, s’adresse clairement aux déçus de François Fillon.
Ni François Fillon ni Marine Le Pen n'ont été directement interrogés sur les enquêtes qui les visent. Ils n'ont pas eu à se justifier sur le fond de leurs démêlés avec la justice. L’immense éléphant a trôné toute la soirée au milieu du plateau.
La justice s’interroge sur le financement de la maison d’Axel Loustau, acquise à l’automne 2015 pour plus d’1,5 million d’euros. Les enquêteurs soupçonnent un enrichissement personnel de l’élu frontiste, par le biais de sociétés prestataires de la campagne des régionales.
Le candidat socialiste a réussi son pari : remplir et enflammer Bercy. Devant plus de 20 000 personnes, Hamon a fait appel pendant une heure et demie au peuple de gauche pour sauver sa campagne présidentielle.
Au travers de trois villes françaises, Créteil, Givors et Martigues, nous sommes partis à la rencontre d’un électorat d’ouvriers, d’employés, de petits patrons d’industrie et de chômeurs, autrefois acquis à la gauche et qui, aujourd’hui, oscille entre l’abstention, la tentation des extrêmes et un rejet atterré de la politique.
Plus de 100 000 « insoumis » ont défilé un brin anarchiquement de la place de la Bastille à celle de la République, à Paris, ce samedi. Au micro, Jean-Luc Mélenchon a détaillé les grands axes du changement de régime qu’il appelle de ses vœux, et les mesures d’urgence qu’il entend adopter en attendant que « l’assemblée constituante » prenne « le temps de faire son travail en écoutant le pays ».
Mediapart a demandé à trois chercheurs spécialistes du FN, Nonna Mayer, Joël Gombin et Valérie Igounet, de livrer leur analyse et aussi leur conviction profonde sur ce que peut réellement espérer Marine Le Pen de l’élection présidentielle.
Dans le volet justice de son « projet pour la France », François Fillon a fait disparaître l’un des « trois axes » principaux qu’il prônait pendant la primaire, en retirant toutes les propositions liées à l’indépendance des juges et du parquet. Empêtré dans les affaires, le candidat LR revoit sa copie.
Lors de la présentation de son programme présidentiel, le candidat du PS a repris l’essentiel de ses mesures phare de la primaire, comme le revenu universel, la taxe sur les robots ou le 49.3 citoyen, mais en les encadrant. Surtout, il a infléchi son discours en direction des classes populaires et moyennes. « Je suis le candidat de la feuille de paie », a-t-il affirmé.
Le candidat socialiste s’est entouré de nombreux chercheurs dans son équipe de campagne pour contribuer au programme présenté ce jeudi 16 mars. Une rupture de plus avec le quinquennat de François Hollande.
Marine est au courant de tout... est le titre du livre de Marine Turchi (Mediapart) et Mathias Destal (Marianne), sur l'argent noir et les réseaux de Marine Le Pen.
Chaque mercredi, de 20 heures à 22 h 30, « En direct de Mediapart » est diffusée en accès libre sur notre site, ainsi que sur YouTube, Facebook et Dailymotion. Retrouvez le replay de cette émission réalisée avec le Bondy Blog, sur les quartiers populaires oubliés de la campagne présidentielle : les relations avec la police, l'enseignement et l'entrepreneuriat sont au sommaire de cette émission.
L’ouvrage Marine est au courant de tout… (Flammarion) documente pour la première fois l’implication personnelle de Marine Le Pen dans les financements litigieux du FN, dont elle a confié les clefs à un réseau d’hommes d’affaires qui n’ont rien renié de leurs anciennes sympathies pronazies.
Mediapart publie un chapitre de Marine est au courant de tout…, le livre enquête de Marine Turchi et Mathias Destal, consacré aux dérives et à l’ascension du premier cercle de Marine Le Pen. Composé d’anciens activistes du GUD, il tire aujourd’hui toutes les ficelles financières du Front national.