L’extrême droite ne progresse pas seulement dans les urnes, elle gagne aussi du terrain sur Internet. Un atout qu’entend exploiter Marine Le Pen en 2017. A-t-elle déjà remporté la bataille culturelle ? Entretien avec Dominique Albertini, co-auteur de La Fachosphère.
Des affaires, Nicolas Sarkozy en affronte à tour de bras, et réagit toujours en deux temps : il se pose en victime, puis accuse ses accusateurs, présentés comme des menteurs ou des nuls. Avec le livre de Patrick Buisson, la parade sera plus compliquée.
Les quatre candidats, Karima Delli, Cécile Duflot, Yannick Jadot et Michèle Rivasi, ont débattu mardi sur LCP-Public-Sénat, avant le premier tour mi-octobre. Pour voter, il faut s’inscrire avant samedi. Et pour l'instant, il n'y a pas grand monde.
Patrick Buisson affirme avoir rencontré Jean-Marie Le Pen pour le compte de Nicolas Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle de 2007. Contacté, le fondateur du FN dit n’en avoir « aucun souvenir ». Mais en 2014, Marine Le Pen avait évoqué cette rencontre.
L’ancien ministre de l’économie est à Lyon ce week-end pour parler d’Europe. Candidat possible à la présidentielle, il tente de structurer son mouvement En Marche ! avant une grande offensive médiatique début octobre. Son pari : devenir au fil des mois incontournable au centre d'un paysage politique dévasté.
Olivier Besancenot, ancien candidat à la présidentielle, ancien porte-parole du NPA, débat avec Henri Weber, chargé des études à la direction du PS, qui vient de publier Éloge du compromis, chez Plon.
Pour répondre à la question qui organise l'élection présidentielle, « Faut-il sauver le PS ? », plusieurs invités, parlementaires, élus locaux, militants : ils soutiennent Macron, veulent tourner la page, se retirer de la politique ou soutiennent encore Hollande.
Depuis 2012, le PS n'a connu qu'une longue série de défaites électorales. Invité : Frédéric Sawicki, professeur de science politique à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Dans une mise en demeure adressée à Marine Le Pen, l'association « Au nom du peuple » lui conteste le droit d'utiliser son slogan du même nom. L'avocat du FN rétorque que la marque a été préalablement déposée « pour le compte de Marine Le Pen ».
Marine Le Pen a choisi le sénateur et maire de Fréjus pour diriger sa campagne présidentielle. En apparence consensuel, ce choix est aussi un gage supplémentaire donné à la « GUD connection », ce groupe de radicaux mis en examen dans l'affaire du financement du FN, et dont David Rachline est proche. Enquête sur ce jeune élu qui fait le pont entre les trois générations Le Pen.
Faute de pouvoir changer le nom de son parti, Marine Le Pen a poussé jusqu'au bout sa quête de respectabilité ce week-end lors de la rentrée du parti d'extrême droite. Objectif : briser le « plafond de verre » du second tour à la présidentielle.
Alstom à Belfort, mais aussi Ecopla en Isère… L’ancien ministre de l’économie, qui a lancé son mouvement en vue de la présidentielle et aimerait parler d’autre chose que d’économie, est pour l’instant contraint de rendre des comptes sur son action à Bercy.
Pour 2017, le Front national a besoin d'au moins 23 millions d’euros. Le parti, qui dénonce un « refus » des banques françaises de lui accorder un prêt, se tourne à nouveau vers l’étranger. Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, financera également une partie de la campagne, malgré la rupture entre les Le Pen.
Réunis à La Rochelle, les « frondeurs » du PS ont relancé une campagne pour une primaire de toute la gauche, malgré les échecs de ces derniers mois. Avec l’espoir d’y battre François Hollande et d’éviter l’effacement de la gauche à la présidentielle. Mais ils semblent bien seuls.
Durant trois jours, le premier secrétaire du parti communiste, Pierre Laurent, a prêché pour une candidature commune de la gauche anti-Hollande. Les candidats invités – de Montebourg à Mélenchon, de Hamon à Duflot – sont d’accord. Mais ils restent tous candidats.
Le président de la République a profité d’un discours sur la démocratie face au terrorisme pour poser les jalons de sa candidature à la présidentielle. Sans surprise, il se pose en garant de l’État de droit et du modèle social face à la droite et à l’extrême droite. Son audience et sa crédibilité sont plus faibles que jamais.