Depuis l’attentat du 14-Juillet, Christian Estrosi pilonne le gouvernement pour mieux masquer ses propres responsabilités. Au nom des Niçois, l’ancien maire exige la « vérité », mais n’en offre qu’une version partielle. Le résultat de son tintamarre médiatique est stupéfiant : on ne voit que lui et on ne parle que des autres.
Le parquet de Paris a demandé le renvoi en procès de dix personnes physiques et morales dans l'affaire du financement des campagnes 2012 du FN. Parmi elles, le parti lui-même, son trésorier et un vice-président, mais aussi le micro-parti de Marine Le Pen et plusieurs de ses proches, anciens du GUD.
Le Parlement a approuvé jeudi la prolongation de l’état d’urgence pour six mois. Le projet de loi a été élargi à une série de mesures, portées initialement par la droite, pour durcir la lutte antiterroriste.
La directrice de cabinet de Michel Sapin, Claire Waysand, va devenir inspectrice générale des finances. Selon nos informations, elle sera remplacée par Thierry Aulagnon, qui a déjà occupé les mêmes fonctions en 1992, avant de faire toute sa carrière à la Société générale, puis de partir à la retraite.
Face à l’onde de choc provoquée par l’attentat de Nice, notamment à droite, François Hollande et son gouvernement peinent à trouver une réponse pour éviter l’explosion de la société française, bouleversée par le terrorisme. Certains ministres se disent « désemparés ». À l’Élysée, on appelle à la mobilisation de la société.
François Hollande et son gouvernement redoutaient un nouvel attentat. Après Nice, une nouvelle onde de choc parcourt le pays. Au lendemain du 13-Novembre, le pouvoir craignait déjà une crise politique et une fracture du pays.
Le président de la République s’est livré à un exercice d’autosatisfaction, promettant une nouvelle fois de ne rien changer, y compris dans la gestion de son équipe, entre Valls et Macron. Il prépare sa candidature pour 2017.
Les candidats à la primaire de novembre communiquent à l’excès sur les jeunes qui les entourent. Mais au-delà des selfies et des formules creuses, la jeunesse ne semble susciter que très peu d’intérêt à droite, comme en témoignent les différents programmes des ambitieux de 2017. Car ce sont les plus de 65 ans qui domineront largement l'électorat de la primaire.
À dix mois de la présidentielle, et à quelques jours de la trêve estivale, le paysage à gauche est dévasté. À la veille du meeting d'Emmanuel Macron, l'exécutif n'a jamais paru aussi affaibli. Seule consolation pour François Hollande, cela ne va pas mieux chez les écolos, qui annoncent une primaire, ou chez les communistes, qui se retrouvent coincés entre Mélenchon et la gauche du PS, impuissante.
L’historien Pierre-Emmanuel Guigo revient dans un entretien à Mediapart sur la complexité de l’héritage rocardien et son évolution politique et stratégique au fil des décennies.
L’ancien animateur a pris son entourage de court en annonçant qu’il ne sera pas candidat à la prochaine présidentielle. Le parti EELV doit maintenant trouver un candidat de substitution.
Après un nouveau recours du gouvernement au 49-3, la droite a décidé de ne pas déposer de motion de censure. Officiellement, parce qu’elle souhaite dire « stop à la mascarade » de la loi sur le travail. Officieusement, pour des raisons beaucoup plus prosaïques et… footballistiques.
Brexit, Podemos, avenir de l'Europe et des États-nations, loi sur le travail et violences policières… Le candidat Mélenchon analyse l'actualité européenne et sociale, s'explique sur sa stratégie et dévoile ses premiers axes de campagne en vue de 2017.
C’est dans un assourdissant silence sur les thématiques écologiques que Les Républicains se sont lancés dans la pré-campagne des primaires. Tour d'horizon des prétendants à la candidature du parti de droite.
L'ancien président a conclu ce samedi 2 juillet le dernier conseil national de LR (ex-UMP) avant la primaire. Pas encore candidat, mais déjà en campagne, il renoue avec ses marottes légendaires et profite des crises sociale et européenne pour imposer l’idée d’un retour en force.
Le Brexit est venu renforcer le discours des eurosceptiques, des souverainistes… et de Bruno Le Maire, qui réclame un référendum sur l'UE. Les dirigeants de droite ont réorienté leurs discours sur la nation et les frontières.