En dépit des questions soulevées par les agressions de Cologne, la société allemande reste très active pour accueillir les réfugiés, en dehors de tout cadre institutionnel. Reportage dans une société qui bouge.
Yanis Varoufakis lance à Berlin un mouvement de refondation des institutions européennes : DiEM25, pour « Democracry in Europe Movement 2025 ». Parmi ses alliés figure la gauche allemande de Die Linke. Entretien avec la coprésidente du parti, la députée Katja Kipping, qui met en garde contre « un retour aux forteresses nationales ».
L’ancien ministre grec rassemble mardi 9 février à Berlin son mouvement pour démocratiser l’UE. Il sera entouré d'une trentaine d'intervenants, sans Montebourg, ni Mélenchon. Varoufakis devra apporter la preuve aux sceptiques qu'il est capable, lui, l'universitaire ultra médiatisé, de se mettre au service d'un mouvement collectif.
La commission européenne a validé, vendredi 5 février, sous conditions purement comptables, le budget 2016 du nouveau gouvernement socialiste portugais emmené par le premier ministre Antonio Costa. Fin de l'austérité ? Pas vraiment.
Mediapart dévoile en exclusivité le manifeste de l’ex-ministre des finances grec. L’universitaire et ses alliés ont imaginé une réponse en quatre étapes, plus ou moins ambitieuses, censées aboutir, au bout de dix ans, à la formation d’une nouvelle Union, plus démocratique, adossée à des traités entièrement repensés.
Les élus étaient consultés mercredi à Strasbourg sur un accord sur les tests antipollution de voitures neuves. Cet accord avait créé la polémique fin 2015, parce qu’il assouplissait certaines contraintes pesant sur l’industrie, en plein scandale Volkswagen. À l'issue d'un vote très serré, ils ont validé l'accord.
Le Polonais Donald Tusk a publié mardi les propositions des Européens face aux exigences de David Cameron. Les négociations vont se poursuivre, à l'approche du conseil européen de février.
L’examen de la loi Cirinnà sur l'union civile entre personnes de même sexe se poursuit cette semaine au Sénat malgré la pression des opposants. En 2007, ils avaient fait échouer un projet défendu par Romano Prodi. Cette fois, Matteo Renzi entend ne pas reculer d'autant que la droite est divisée et que l'Église se fait moins virulente.
L’instance de décision du PSOE, réunie samedi, n’a pas fermé la porte à un accord avec Podemos. Pedro Sánchez pourrait lancer des négociations dès mardi. Mais la route est incertaine, surtout depuis le refus des indépendantistes catalans ou de Ciudadanos de faciliter un tel exécutif.
Il est l’homme choisi par Juncker pour déminer le Brexit. Mercredi, le discret Jonathan Faull débattait à Bruxelles avec ses adversaires les plus coriaces : les eurodéputés du UKIP, emmenés par l’europhobe Nigel Farage.
La Commission européenne a lancé ce mercredi 27 janvier une procédure qui pourrait aboutir à la suspension de la Grèce de l'espace Schengen pendant deux ans. Pour le chercheur grec Dimitris Skleparis, spécialiste des questions migratoires, une telle mesure ne fera que déplacer le problème. Entretien.
C'est un texte qui fait froid dans le dos : le parlement danois a voté mardi 26 janvier 2016 une loi visant à confisquer, au-delà d'un certain seuil, les biens des migrants arrivant dans le pays. Un instrument parmi d'autres qui confirme le virage répressif de Copenhague entamé cet été.
Ses proches assurent que la ligne du Parti de gauche n’a pas bougé, et que l’accord de juillet sur la Grèce n’a fait que « clarifier » les choses. Mais le sommet du « plan B » à Paris a confirmé la radicalisation de Jean-Luc Mélenchon sur la monnaie unique.
Avant le vol MH-17 abattu au-dessus de l'Ukraine ou le Metrojet 9268 tombé dans le Sinaï, il y a eu la tragédie d'Ustica, en 1980 : un avion italien qui s'est abîmé en mer avec ses 81 passagers. Les magistrats transalpins sont convaincus qu'un missile destiné à Kadhafi est à l'origine du drame. Mais qui l'a tiré ? Peut-être la France.
Le professeur Marcelo Rebelo de Sousa a été élu, au premier tour, président de la République du Portugal. Une victoire attendue face à une gauche éclatée et à laquelle le PS du Premier ministre Antonio Costa, son ancien étudiant, aura apporté sa pierre.
Unie au pouvoir, la gauche portugaise se présente complètement éclatée à la présidentielle du 24 janvier, trois candidats se réclamant du seul PS. Un boulevard pour « Marcelo », personnalité télévisuelle et caméléon politique... de droite. Analyse.