À plusieurs reprises depuis fin 2014, Nicolas Sarkozy a dit tout le bien qu'il pensait de la stratégie à haut risque de David Cameron, qui veut « renégocier » le statut de la Grande-Bretagne dans l'Union. Au sein de LR (ex-UMP), tout le monde n'est pas sur la même ligne.
Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté, mercredi 17 février, à Pristina. Contre un pouvoir bloqué, un Parlement à l'arrêt et une classe politique dénoncée comme corrompue et incompétente. Huit ans après l'indépendance proclamée, le Kosovo s'enfonce dans une crise sociale sans précédent.
La Suède est le pays le plus généreux d’Europe, devant l’Allemagne, dans l’accueil des réfugiés depuis l'été dernier. Alors que l’UE continue de bricoler, entretien avec Cecilia Wikström, eurodéputée suédoise libérale, qui estime qu'« on peut développer des solutions légales pour venir en Europe sans risquer sa vie en Méditerranée ».
Le Conseil européen se réunit ce jeudi et ce vendredi à Bruxelles. Au menu : la « crise » des réfugiés, que l'Union européenne a échoué à gérer depuis cet été. Revue des impasses et des solutions européennes avec Julien Jeandesboz, chercheur et spécialiste des questions frontalières et migratoires.
D’après le document sur la table du conseil européen jeudi et vendredi, les concessions des 27 à Londres pour éviter une sortie de l'île de l'UE, sont très modestes. Mais elles pourraient inciter d’autres capitales à vouloir détricoter l’Union au fil des ans. Décryptage en dix points.
Pablo Iglesias a braqué un peu plus les dirigeants du PSOE en présentant, lundi, les « bases politiques » détaillées d’un gouvernement des gauches auquel Podemos veut participer. Ce sont officiellement les socialistes qui ont la main. Leur candidat, Pedro Sanchez, se présentera à l’investiture le 2 mars.
Ce début d'année 2016 montre que les arrivées de migrants ne ralentissent pas, au contraire. Après des mois d'atermoiements, l'Union européenne continue pourtant de bricoler. Dernière nouvelle en date : des navires de l'OTAN vont intervenir en mer Égée.
En dépit des questions soulevées par les agressions de Cologne, la société allemande reste très active pour accueillir les réfugiés, en dehors de tout cadre institutionnel. Reportage dans une société qui bouge.
Yanis Varoufakis lance à Berlin un mouvement de refondation des institutions européennes : DiEM25, pour « Democracry in Europe Movement 2025 ». Parmi ses alliés figure la gauche allemande de Die Linke. Entretien avec la coprésidente du parti, la députée Katja Kipping, qui met en garde contre « un retour aux forteresses nationales ».
L’ancien ministre grec rassemble mardi 9 février à Berlin son mouvement pour démocratiser l’UE. Il sera entouré d'une trentaine d'intervenants, sans Montebourg, ni Mélenchon. Varoufakis devra apporter la preuve aux sceptiques qu'il est capable, lui, l'universitaire ultra médiatisé, de se mettre au service d'un mouvement collectif.
La commission européenne a validé, vendredi 5 février, sous conditions purement comptables, le budget 2016 du nouveau gouvernement socialiste portugais emmené par le premier ministre Antonio Costa. Fin de l'austérité ? Pas vraiment.
Mediapart dévoile en exclusivité le manifeste de l’ex-ministre des finances grec. L’universitaire et ses alliés ont imaginé une réponse en quatre étapes, plus ou moins ambitieuses, censées aboutir, au bout de dix ans, à la formation d’une nouvelle Union, plus démocratique, adossée à des traités entièrement repensés.
Les élus étaient consultés mercredi à Strasbourg sur un accord sur les tests antipollution de voitures neuves. Cet accord avait créé la polémique fin 2015, parce qu’il assouplissait certaines contraintes pesant sur l’industrie, en plein scandale Volkswagen. À l'issue d'un vote très serré, ils ont validé l'accord.
Le Polonais Donald Tusk a publié mardi les propositions des Européens face aux exigences de David Cameron. Les négociations vont se poursuivre, à l'approche du conseil européen de février.
L’examen de la loi Cirinnà sur l'union civile entre personnes de même sexe se poursuit cette semaine au Sénat malgré la pression des opposants. En 2007, ils avaient fait échouer un projet défendu par Romano Prodi. Cette fois, Matteo Renzi entend ne pas reculer d'autant que la droite est divisée et que l'Église se fait moins virulente.
L’instance de décision du PSOE, réunie samedi, n’a pas fermé la porte à un accord avec Podemos. Pedro Sánchez pourrait lancer des négociations dès mardi. Mais la route est incertaine, surtout depuis le refus des indépendantistes catalans ou de Ciudadanos de faciliter un tel exécutif.