Menaces d’emprisonnement, tracasseries administratives, publicités effrayantes… Le gouvernement Netanyahou déploie des trésors d’inventivité pour dissuader des dizaines de milliers d'Africains de rester en Israël.
Menacé de famine, le Yémen reste l’un des « pires endroits sur la planète pour les enfants », estime l’Unicef, qui dresse un bilan effroyable des souffrances causées par une guerre sans issue. L’Arabie saoudite bénéficie toujours d’une totale impunité.
Le président palestinien Mahmoud Abbas a déclaré officiellement morts les accords signés en 1993 avec Israël, et affirmé la rupture avec Washington, disqualifié désormais pour servir de médiateur. Pour obtenir enfin la création d’un État de Palestine indépendant, il entend s’en remettre aux Nations unies et à l’Europe.
Enregistré au terme d’une nuit de débauche à Tel Aviv en 2015, Yaïr, le fils du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, affirme que son père aurait intercédé pour qu’un homme d’affaires décroche une série de contrats gaziers d'un montant de plus de 16 milliards d’euros.
Profitant de la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par les États-Unis, la droite israélienne pousse son avantage, alors que Washington menace de couper son aide financière aux Palestiniens.
Alors qu’une partie de son aile droite le lâche, le premier ministre israélien courtise ses alliés sionistes religieux. Son cabinet a annoncé le 27 décembre le transfert de 10 millions d’euros aux colonies israéliennes en Cisjordanie.
En reconnaissant unilatéralement Jérusalem comme capitale d’Israël, le président américain voulait rebattre les cartes de la négociation israélo-palestinienne moribonde. Il a mis en difficulté ses principaux alliés arabes, condamné son rôle dans les pourparlers et subi aux Nations unies deux fiascos retentissants.
Cerné par les affaires, le premier ministre israélien entend s’accrocher à son poste. Mais autour de lui, les têtes commencent à tomber : son fidèle chef de coalition, David Bitan, a jeté l’éponge mercredi.
Les pays voisins de la Syrie ne reçoivent que la moitié des financements attendus pour faire face aux 5,3 millions de réfugiés qu’ils accueillent. Amin Hawad, responsable au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, met en garde contre cette situation explosive.
Vécue comme une provocation en Europe et dans le monde arabe, la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël s’articule à un plan de paix que Washington tente d’imposer aux Palestiniens avec l’aide de l’Arabie saoudite et d’Israël.
Après la reconnaissance américaine de Jérusalem comme capitale d’Israël, des affrontements ont éclaté entre Palestiniens et forces de sécurité israéliennes. À Jérusalem-Est, les réactions des habitants sont partagées entre volonté d’en découdre et indifférence face à une décision qui, disent-ils, ne change rien à leur réalité.
Alors que l’ancien président Saleh a été assassiné, le Yémen continue de s’enfoncer dans la guerre. Le principal responsable du conflit aujourd’hui est identifié : l’Arabie saoudite. Mais le royaume est appuyé, au moins indirectement, par les pays occidentaux, dont la France.
Palestinien, militant du Likoud, militant pour la paix, colon, militant contre les expulsions de Palestiniens… En 2011, le photographe Thomas Haley avait réalisé pour Mediapart sept entretiens portant sur la ville et ses évolutions. Pour comprendre ce qu’est aujourd’hui Jérusalem et ce que signifie la décision de Trump.
Saad Hariri a annoncé, mardi 5 décembre, qu’il demeurait premier ministre et qu’un accord avait été trouvé entre les différentes forces gouvernementales libanaises au sujet de la « distanciation » du pays avec les conflits régionaux.
Des hommes armés ont fait sauter une bombe et ouvert le feu sur les fidèles de la mosquée Al-Raoudah, à Bir Al-Abed, dans le nord du Sinaï. L’attaque est la plus sanglante depuis l’implantation en 2014 du groupe État islamique dans la région.
Rentré mardi à Beyrouth, le premier ministre a « suspendu » sa démission, annoncée le 4 novembre depuis l'Arabie saoudite. Des consultations politiques sont engagées. Si l'épisode saoudien renforce sa popularité, rien ne dit que Saad Hariri sera suivi par son camp et ses partenaires, le Hezbollah en particulier.