Sept responsables politiques français appartenant au Parti communiste, à La France insoumise et aux Verts n'auront pas de visa pour une mission auprès des prisonniers politiques palestiniens en Israël prévue en novembre. La raison : ils veulent rencontrer les détenus et ils ont parfois appelé au boycott d'Israël.
Destiné à inscrire dans la loi fondamentale la reconnaissance d’Israël en tant qu’État juif, ce texte voulu par le Premier ministre et discuté au Parlement est considéré par ses détracteurs comme une atteinte à la démocratie et aux droits des minorités.
Pas la moindre apparition du premier ministre libanais démissionnaire. Impossible de le joindre et sa famille au Liban n’a fait aucune déclaration. Mais avec sa démission prend fin en effet l’accord de gouvernement, formé fin 2016, et la politique de distanciation du Liban à l’égard des conflits régionaux.
Avec la purge du 4 novembre, le prince héritier Mohammed ben Salmane espère remettre la main sur une centaine de milliards de dollars détournés par le clan Abdallah. De l’argent dont une partie aurait été blanchie par la société Saudi Oger, détenue par Saad Hariri. Ce dernier est toujours à Riyad.
Avec l’arrestation d’une cinquantaine de personnalités, la démission forcée du premier ministre libanais et les accusations contre l’Iran, le prince Mohammed ben Salmane assoit avec véhémence son pouvoir et son influence internationale.
Saad Hariri a annoncé samedi sa démission surprise depuis l’Arabie saoudite. Il accuse le Hezbollah et l’Iran d’avoir la « mainmise » sur le Liban et dit craindre une tentative d’assassinat.
Alors que les experts s’accordent à penser qu’une nouvelle vague de terreur va frapper l’Égypte dans les prochains mois, l’armée israélienne se dit prête à intervenir dans le Sinaï si nécessaire.
Ciblés par Donald Trump, les pasdarans sont redevenus les héros du régime. Toutes les factions, des plus réformatrices aux plus révolutionnaires, les soutiennent désormais. La société civile craint d’en être la victime.
Alors que Daech est poussé dans ses derniers retranchements en Irak et en Syrie, les combattants islamistes ont commencé à fuir dans d’autres pays, à organiser la guérilla ou à rentrer chez eux. Mais leur menace risque de continuer à se faire sentir pendant longtemps.
Depuis le soulèvement de 2011, le micro-État de Bahreïn a disparu des écrans radars. Pourtant, la situation des droits humains ne fait que s’y détériorer. Maytham al-Salman, directeur de l’ONG Bahrain InterFaithn, en appelle à la pression de l’Occident pour faire changer les choses.
Avec la perte de ses deux capitales autoproclamées, Raqqa en Syrie et Mossoul en Irak, c’est tout le califat qui s’effondre. Mais les conditions qui l’ont fait apparaître n’ayant pas changé, le djihadisme ne disparaît pas pour autant. L’État islamique peut aussi compter sur les divisions de ses ennemis.
Quasiment sans combats, le gouvernement irakien a repris le contrôle de la ville pétrolière de Kirkouk, aux mains des peshmergas kurdes depuis 2014. Il a bénéficié de divisions internes aux Kurdes et de l’absence d’implication des États-Unis.
Depuis plusieurs mois, des Israéliens handicapés manifestent pour réclamer une augmentation de leurs allocations. Il s'agit d'une mobilisation sociale rare, qui montre les limites du modèle néolibéral israélien.
Malgré l’opposition des États-Unis et d’Israël, l'Onu s’apprête à publier une liste des entreprises internationales qui contribuent, directement ou non, à la colonisation des territoires palestiniens. Cinq groupes français sont concernés.
Bagdad ainsi que les voisins turcs et iraniens tempêtent contre le référendum d'indépendance des Kurdes irakiens, mais sans mettre leurs menaces à exécution, laissant penser que les enjeux du pétrole et de la stabilité politique restent primordiaux.
Khaled Khani a assisté aux massacres perpétrés par le régime syrien à Hama, en 1982. Réfugié en France, il est l’une des six victimes ayant porté plainte contre l’un des principaux organisateurs des massacres, Rifaat al-Assad, oncle de l'actuel dictateur Bachar al-Assad. Il témoigne pour Mediapart.