Arabe israélien à la Knesset, le député de gauche Ayman Odeh revient sur le succès et les difficultés de la Liste unifiée, troisième groupe du Parlement, ainsi que sur les politiques d'urbanisation israélienne qui évoquent l'apartheid.
Persuadé de pouvoir prolonger son règne, le premier ministre israélien joue la montre en comptant sur le soutien de ses fidèles électeurs. Mais en coulisses, ses adversaires comme ses alliés se préparent à entrer dans la bataille pour le remplacer.
Malgré le vote d’une résolution de l’ONU exigeant un cessez-le-feu afin de laisser passer des convois humanitaires vers l’enclave rebelle assiégée, Damas et Moscou poursuivent les bombardements et continuent d’appliquer leur stratégie d’éradication de l’opposition.
Plus que la Corée du Nord, c’est Téhéran qui est désigné comme l’ennemi n° 1 par les États-Unis. Fini, la politique tout en souplesse d’Obama. Place à une nouvelle stratégie qui repose sur une volonté de contrer la République islamique en Syrie et de l’asphyxier économiquement.
Depuis le 18 février, au moins 525 civils ont été tués et quelque 2 000 autres blessés par les bombardements des forces gouvernementales syriennes dans la Ghouta orientale. Désuni, le Conseil de sécurité de l’Onu est parvenu samedi 24 janvier à voter une trêve «pour au moins trente jours consécutifs en Syrie»
Alors que la police a déjà recommandé son inculpation pour corruption, le premier ministre israélien est mis en cause dans une nouvelle affaire par l’ancien directeur général du ministère de la communication, qui est aussi l’un de ses proches.
Depuis plusieurs années, Benjamin Netanyahou et le Likoud n’hésitent plus à franchir ce qui était autrefois une ligne rouge évidente : la proximité avec des dirigeants et des partis politiques européens et américains flirtant avec la xénophobie et le rejet des juifs.
Icône de la résistance pour les Palestiniens, dangereuse agitatrice pour les Israéliens, l’adolescente de 17 ans est notamment accusée d’avoir frappé des soldats dans son village de Nabi Saleh le 15 décembre 2017.
Au terme de plus d’un an d’enquête, la police a recommandé mardi soir l’inculpation de Benjamin Netanyahou pour corruption et abus de confiance. Clamant toujours son innocence, le premier ministre israélien exclut de démissionner.
La défaite de l’État islamique a encore aggravé la situation en Syrie, où les pays impliqués dans le conflit se retrouvent désormais face à face. Avec une attaque aérienne d’envergure contre des cibles syriennes et iraniennes, Israël entre à son tour dans la bataille.
Après des années d’attente, Israël a enfin autorisé l’installation en Cisjordanie de la 3G, une technologie apparue en 2000. Grâce à cette petite révolution, les Palestiniens espèrent faciliter leur quotidien, mais aussi muscler leur économie dans les secteurs de la téléphonie et de la high-tech.
La situation n’est pas nouvelle, mais la décision de Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël a levé le voile sur l’échec de l’Autorité palestinienne, le basculement à droite de la société israélienne et l’obsession du statu quo de la communauté internationale.
Après des décennies d’impunité et le classement d’un millier de plaintes, une enquête vient d’être ouverte en Israël contre un interrogateur du service de sécurité intérieure. Avocats et associations craignent toutefois qu’il ne s’agisse que d’une « exception qui confirme la règle ».
La plupart des jeunes habitants de Cisjordanie et de Gaza ne croient plus en la création d’un État palestinien. Ils veulent réorienter le combat pour l’indépendance vers celui pour l’égalité des droits au sein d’un seul État, Israël, en prenant comme modèle la lutte anti-apartheid.
Des responsables militaires israéliens ont récemment tiré la sonnette d’alarme en avertissant que la bande de Gaza était « au bord d’un effondrement complet », en raison de la détérioration des conditions sanitaires, sociales et économiques. Après dix ans de blocus, c’est en effet le désespoir qui domine. « Nous souffrons de ne jamais pouvoir envisager le futur », dit une habitante. Reportage dans la bande de Gaza.
Les forces d’Ankara sont entrées dans le « canton » kurde d’Afrin. Erdogan est ulcéré par le projet américain de créer une armée de 30 000 gardes-frontières kurdes. Une partie d’échecs se joue entre Washington, Téhéran et Moscou, avec l’opposition syrienne et les forces kurdes dans le rôle de pions.