Société spécialisée dans la gestion d'actifs, Natixis Asset Management contrevient fréquemment à la réglementation. Non seulement elle prélève des commissions occultes sur les fonds à formule mais de surcroît, elle n’offre à ses clients, sans leur dire, que la moitié de la rémunération du marché. Premier des trois volets d'une enquête consacrée à cette filiale de BPCE.
Selon un nouveau rapport établi par les consultants Mycle Schneider et Antony Froggatt, qui synthétise de nombreuses données chiffrées mondiales, l'industrie nucléaire décline et résiste de plus en plus difficilement au déploiement des énergies renouvelables, mieux adaptées à l'économie actuelle.
Le principal mérite de l'accord intervenu lundi est d'éviter une sortie chaotique de la Grèce de la zone euro, jugent des économistes joints par Mediapart. Mais les conditions fixées à Athènes sont contre-productives. Aucune leçon n'a été tirée depuis 2010.
La Bourse de Shanghai en 2015 ressemble-t-elle à celle de Tokyo en 1990 ou plutôt de New York en 1987 ? Explosion de la « bulle chinoise », comme le croient certains « sino-pessimistes », ou « soldes d'été » permettant de bonnes affaires ? Analyse.
Mercredi 15 juillet, Christian Dubreuil, choisi par l’Élysée pour diriger l’Office national des forêts, sera auditionné par une commission parlementaire. Jugé « autoritaire » et « intransigeant », l’homme débarque dans un contexte financier et social explosif.
« 28 banques gouvernent le monde », accuse François Morin. Revenant sur le pouvoir de cet oligopole mondial, l’économiste propose d’abattre cette hydre et de redonner le pouvoir de la monnaie aux États.
Éphémère ministre des finances, Yanis Varoufakis mutliplie les plaidoyers pro domo. Où l'expert en théorie des jeux se révèle être un petit joueur. Comme le démontre le résultat, hélas pour les Grecs. Parti pris.
La visite d’État du président mexicain, invité d'honneur du 14-Juillet, met en lumière les rouages de la fameuse « diplomatie économique » chère à Laurent Fabius : priorité à la signature de contrats, notamment en armement, tandis que les droits de l’homme sont délibérément oubliés.
Alexis Tsipras a décroché lundi matin un pré-accord qui ouvre la voie à un éventuel troisième plan d'aide à la Grèce. Les conditions sont drastiques, plus dures que celles négociées avant le référendum du 5 juillet. La restructuration de la dette est évoquée de manière très floue. Le spectre du Grexit s'éloigne – pour un temps ?
Après une après-midi et une nuit complète de négociations, le sommet des chefs d'État et de gouvernement de la zone euro s'est enfin achevé lundi matin. Un accord extrêmement contraignant est trouvé qui durcit encore les réformes exigées par les « institutions ». Explications.
Après plus de huit heures de réunion samedi, les ministres des finances de la zone euro n'ont pas réussi à tomber d'accord. Ils reprennent leurs échanges ce dimanche, avant la tenue d'un sommet de la zone euro, en fin d'après-midi à Bruxelles. Toutes les options, Grexit compris, restent sur la table.
La loi Macron, légèrement censurée par le Conseil constitutionnel, est publiée ce vendredi 7 août dans le Journal officiel. Avec la loi Rebsamen, ces deux textes sont porteurs de changements majeurs, notamment sur le travail et l'emploi. Passage en revue de ce qui change.
Alexis Tsipras a fait parvenir ses engagements d'économies et de réformes aux créanciers, pour obtenir d'ici dimanche un nouveau plan d'aide. Il multiplie les concessions, sous la menace d'un « Grexit », mais aussi dans l'espoir de décrocher en retour des avancées sur le front de la dette. Le parlement grec a donné son feu vert vendredi, à la veille d'un Eurogroupe décisif.
Deux députés, une politologue et un économiste grecs débattent sur notre plateau, autour de deux thématiques : les éléments politiques du débat, puis les répercussions économiques et les solutions possibles.
Après cinq mois de débats agités, les eurodéputés ont donné leur feu vert, mercredi, à la poursuite des négociations commerciales avec Washington. Le compromis trouvé sur le principe très contesté de l'arbitrage entre État et multinationales est ambigu.
Les responsables politiques européens ne cachent plus qu'une sortie de la Grèce de la zone euro est possible, voire probable. Sauf accord politique rapide, le gouvernement de Tsipras n'aura d'autre choix que le « Grexit ». Cette hypothèse pourra se réaliser de différentes façons. Tour d'horizon.