L’ancien éditorialiste de CNews et du Figaro a officialisé, mardi, sa candidature à l’élection présidentielle dans un clip reprenant toutes ses obsessions identitaires. Sur le terrain, sa campagne est devenue particulièrement compliquée.
Le Conseil d’État a rejeté lundi le recours contre la fermeture de la mosquée d’Allonnes (Sarthe), qui avait hérité, dans certains médias, du titre de « mosquée pro-djihad ». Vendredi, Mediapart avait assisté à l’audience, durant laquelle les « notes blanches » des services de renseignement, feuilles volantes sans en-tête, ni date, ni signature, ont pesé lourd.
Divisée avant d’être officiellement unie, la majorité présidentielle s’est retrouvée, lundi soir, pour prendre une photo de famille, tresser des louanges à Emmanuel Macron et taper sur ses adversaires. Un exercice poussif qui ne risque pas de « marquer l’histoire de la politique française », contrairement à ce que pensent ses participants.
Cinq ans de prison dont quatre avec sursis, la partie ferme étant « aménagée sous le régime de la détention à domicile », ainsi que 375 000 euros d’amende et dix ans d’inéligibilité ont été requis lundi 29 novembre contre François Fillon à la cour d’appel de Paris.
Le handicap touche 12 millions de Français et représente plus de 50 milliards d’euros de financements. Alors que le secteur est en pleine marchandisation, des militants dénoncent les dérives des grosses associations gestionnaires d’établissements. Et réclament voix au chapitre.
Neuf femmes accusent la Fédération française de football de les avoir licenciées en raison de leur sexe ou de leur orientation sexuelle. Mediapart a recueilli de nombreux témoignages mettant en cause le management de la FFF. Son président Noël Le Graët jure qu’il « n’y a pas d’atmosphère sexiste à la FFF ».
Ils et elles se battent contre les clichés sur le handicap, pour la fermeture des institutions spécialisées et pour démontrer que, loin de la charité et du médical, le handicap est une question politique. Rencontre avec ces nouvelles militantes et militants, très actifs sur les réseaux sociaux.
En Italie, les élèves handicapés sont tous scolarisés dans des classes ordinaires. Un système longtemps regardé comme avant-gardiste en Europe. Alors que les militants transalpins revendiquent d'aller plus loin, la France, elle, a renoncé à s’en inspirer pour des raisons budgétaires.
« À l’air libre » reçoit Aurélien Pradié, député du Lot et secrétaire général du parti Les Républicains, pour parler de la primaire. Un scrutin où les candidats et l’unique candidate rivalisent de propositions pour marquer leur territoire entre Emmanuel Macron et l’extrême droite.
Alors qu’une crise sociale secoue l’île antillaise, le ministre des outre-mer, Sébastien Lecornu, a lâché le mot : « autonomie ». Une question statutaire qui parcourt la population depuis des années et cristallise son identité, mais qui peine à aboutir.
Atteinte à la vie privée, trafic d’influence, violation du secret professionnel... : l’actuel directeur de la protection des actifs et des personnes de la multinationale, Laurent Marcadier, est mis en cause par la justice dans l’affaire Squarcini. Il dément « catégoriquement » tous les faits.
Pendant toute la durée du procès, sept victimes des attentats vont écrire et décrire leurs sentiments. Aujourd’hui, Nadine Ribet-Reinhart, mère d’une victime du Bataclan, se dit désorientée dans les méandres de ces audiences interminables et dématérialisées.
Insultes, menaces, intimidations : depuis plusieurs années, militants et élus alertent les responsables d’EELV sur le comportement de Philippe Bouriachi. Ce conseiller régional, qui faisait office de garde du corps de Yannick Jadot, a été écarté de l’équipe de campagne parallèlement à notre enquête. Il dénonce une cabale.
Les principales campagnes de promotion, en France, de la « tolérance » des Émirats arabes unis ont été déployées par l’homme d’affaires Elies Ben Chedly, qui est aussi intermédiaire pour l’industrie de l’armement.
À la veille de la tournée dans le Golfe du président français Emmanuel Macron, du 3 au 4 décembre, les preuves s’accumulent sans émouvoir au sommet de l’État. Des armes « made in France » participent à la répression politique dans plusieurs pays, au meurtre de civils dans les pires conflits de la planète, au mépris des valeurs et des engagements internationaux de Paris.
Vendredi 26 novembre, le Conseil d’État a examiné le référé de la mosquée d’Allonnes (Sarthe), qui conteste sa fermeture pour six mois ordonnée par le préfet. Devant les magistrats, la valeur de feuilles volantes sans en-tête, date ni signature, a semblé s’imposer face aux arguments étayés de la défense. Compte-rendu.