L’armée et la police israéliennes disent examiner les circonstances dans lesquelles deux Palestiniens ont été abattus lors d’une opération à Jénine, jeudi, alors qu’ils étaient apparemment en train de se rendre. L’Autorité palestinienne dénonce une « exécution sommaire ».
Les soldats israéliens mènent un raid entre Naplouse et le nord de la vallée du Jourdain, assiégeant notamment la ville de Tubas. Cette offensive s’inscrit dans la suite de celles menées à Jénine et Tulkarem, où l’armée israélienne est accusée de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre.
Députés, soldats et experts ukrainiens jugent durement les révélations par Bloomberg d’un appel entre l’émissaire de Trump et le principal conseiller de Poutine en politique étrangère, dans lesquelles le premier conseille au second de fournir un plan de paix clé en main à la Maison-Blanche.
Le projet de la Commission européenne facilitant l’exportation par le Maroc des produits du Sahara occidental, territoire occupé selon l’ONU, a franchi une nouvelle étape mercredi. À rebours du reste de la gauche, La France insoumise n’a pas pris part au vote, suscitant critiques et incompréhensions.
Les efforts de la société civile pour suivre le sort réservé aux Nord-Coréens envoyés travailler en Russie rencontrent une certaine réserve du nouveau gouvernement, qui cherche à éviter de provoquer Pyongyang. Explications avec Unique Kim, autrice d’un rapport sur le sujet.
À l’issue de dix-huit mois de négociations, un programme conçu pour lutter contre la fragmentation des industries de défense va concrètement voir le jour. S’il marque une rupture dans son principe, son impact restera marginal sans financements supplémentaires.
Des salariés d’un site polonais du groupe français sont en grève contre des conditions de travail très dégradées et des rémunérations très faibles. L’équipementier automobile est en pleine restructuration, alors même qu’il est rentable.
Le vide créé par la crise diplomatique franco-algérienne donne l’occasion aux États-Unis de se redéployer économiquement au Maghreb, compte tenu du rôle de plus en plus déterminant que joue le pays dirigé par Donald Trump dans le règlement d’un conflit vieux d’un demi-siècle.
Trafics, blanchiment et règlements de comptes meurtriers illustrent les liens tissés entre les milieux mafieux et l’extrême droite, devenue l’indispensable alliée du président turc.
Trump affirme qu’il ne reste que « quelques points de désaccord » à régler. L’émissaire spécial états-unien Steve Witkoff doit se rendre à Moscou « la semaine prochaine » pour discuter avec Vladimir Poutine. Le secrétaire à l’armée de terre, Dan Driscoll, va de son côté rencontrer les Ukrainiens.
Mediapart révèle la plainte contre les autorités allemandes de Sandra Alloush, contrôlée au faciès dans un train en direction de l’Allemagne, le 16 juin. Alors qu’elle disposait d’une carte de séjour, elle a été forcée de descendre de la rame, fouillée à nu au commissariat et renvoyée en France.
L’érosion côtière s’intensifie, les terres cultivables deviennent improductives, et les événements climatiques extrêmes se multiplient. De nombreuses familles abandonnent leurs terres et migrent vers la capitale, où elles deviennent des cibles privilégiées pour les gangs.
L’armée soudanaise a perdu le monopole de l’usage des drones, auxquels ont massivement recours les forces paramilitaires de Hemetti. Les civils font les frais de ces armes produites dans des pays étrangers, comme les Émirats arabes unis ou la Turquie, et qui alimentent ce conflit meurtrier.
Des médias américains et britanniques affirment que des discussions ont eu lieu lundi et se poursuivent mardi dans la ville des Émirats arabes unis. Le patron des services de renseignement militaire ukrainiens participerait à ces négociations, qui interviennent après une nuit de frappes « massives » sur l’Ukraine et la Russie.
Sommé de répondre en quelques jours à un « plan de paix » en 28 points, largement favorable à Moscou et dont personne ne connaît exactement l’origine, l’exécutif ukrainien a choisi d’avancer avec méthode, pour infléchir autant que possible son contenu.
Les mobilisations contre l’accord entre l’Union européenne et quatre pays d’Amérique latine s’accélèrent. Face aux guerres commerciales de Trump, la Commission est pressée de le conclure. D’abord réticente, la France pourrait basculer dans le camp du « oui ».