La ministre de l’enseignement supérieur promet une rentrée « 100 % en présentiel », sans passe sanitaire mais avec beaucoup d’inconnues. « Il n’y a jamais aucune anticipation », dénonce le syndicat majoritaire.
La réforme du nouveau baccalauréat va accorder plus de place au contrôle continu. Certains observateurs pointent son caractère inégalitaire. L’architecte de la réforme, Pierre Mathiot, et le sociologue Pierre Merle, spécialiste des questions scolaires, livrent leurs points de vue antagonistes.
Deux ans après le suicide de Christine Renon, une directrice d’école épuisée par le poids de ses tâches administratives, un rapport d’enquête du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail de Seine-Saint-Denis, que Mediapart a pu consulter, propose des mesures pour éviter un nouveau drame.
Le ministre de l’éducation nationale vient de décider d’introduire davantage de contrôle continu pour le baccalauréat, au risque de créer un examen local et d’accroître ainsi les inégalités entre élèves. Comme quasiment toutes ses réformes depuis le début du quinquennat.
Deux ans après sa première mouture, la réforme du bac connaît déjà des ajustements. Le contrôle continu est renforcé et les épreuves communes supprimées. Plusieurs experts et une partie des syndicats dénoncent un nouveau coup porté à l’Éducation nationale.
Le confinement des écoles allemandes a été sans commune mesure avec ce que la France a connu. Dangereuse pour les élèves vulnérables, révélatrice des déficits du système, la pandémie a aussi provoqué l’apparition d'initiatives porteuses d’espoir.
Très peu d’oraux blancs ont été organisés pour préparer les 525 760 candidats en terminales générale et technologique convoqués entre le lundi 21 juin et le vendredi 2 juillet pour le grand oral du bac, épreuve phare de la réforme Blanquer. Alors les étudiants se débrouillent pour s’entraîner de leur côté.
Les élèves de terminale générale et technologique composeront l’épreuve écrite de philosophie ce jeudi 17 juin. Des professeurs dénoncent la dématérialisation des copies, les évaluations arbitraires et les inégalités de traitement entre élèves.
Des parents et des enseignants d’une école de Bagneux dénoncent la directrice, qu’ils accusent de « violences éducatives » et de « racisme » à l’encontre d’enfants dont les parents sont issus de l’immigration. L’inspection la maintient à son poste.
Un sujet de sciences économiques et sociales du baccalauréat invite les candidats à justifier les politiques de flexibilisation du travail. Cette volonté de fermer le débat en économie traduit une ambition hégémonique du néolibéralisme.
Alors que les établissements de l’enseignement supérieur sélectionnent leurs futurs étudiants sur la plateforme Parcoursup, Mediapart raconte comment les élèves, avec l’aide de leur entourage et de leurs professeurs, optimisent leur dossier de candidature afin d’intégrer la formation qu’ils désirent.
Alors que les élèves de terminale reçoivent des propositions de formation depuis le 27 mai, beaucoup s’interrogent sur les critères mis en place par les filières pour sélectionner les candidats, parfois éloignés des principes d’équité et de transparence censés régir la procédure.
L’Italie, et en particulier le Sud, est l’un des pays européens les plus touchés par le décrochage scolaire. Plus encore depuis le début de la crise sanitaire. Dans les quartiers périphériques de Naples, les « professeurs de rue » tentent de remettre les décrocheurs sur le chemin de l’école.
Mercredi 26 mai, le ministre de l'éducation nationale a dévoilé les conclusions du Grenelle de l’éducation, qui prévoient des hausses, limitées, de la rémunération des enseignants. L'économiste Asma Benhenda décrypte les annonces.
Stressés, des lycéens de terminale attendent les premiers résultats, prévus jeudi 27 mai, des choix d’orientation qu’ils ont émis sur la plateforme Parcoursup. Toutes et tous espèrent trouver une formation post-bac qui leur convienne après presque deux ans d’école en temps de Covid-19.
Lancé il y a trois ans, l’Issep, qui se voulait le « Sciences-Po » de la droite de la droite, vivote. Loin de la communication à outrance, l’école recrute surtout parmi le microcosme des proches de l’ancienne députée frontiste.