À Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, les lycéens de l'établissement Le Corbusier font grève pour dénoncer le maintien de l’épreuve écrite de philosophie et celle du grand oral du baccalauréat. Contrairement à d'autres établissements, ils refusent de bloquer l'entrée et souhaitent convaincre par des arguments.
Alors que la célèbre école de commerce a fermé ses portes et son bar, des habitants de la ville subissent le tapage nocturne d’étudiants bien souvent installés en colocation. Des résidents se mobilisent.
Des étudiants de BTS forcés à passer leurs examens finaux en présentiel en pleine crise sanitaire ont porté plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » contre les ministres de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur. Ils militent pour le maintien du contrôle continu.
Ce lundi, collégiens et lycéens reprennent les cours à distance. Les personnels du Centre national d’enseignement à distance (CNED), responsables de la « continuité pédagogique », dénoncent une surcharge de travail et une dégradation de leurs conditions d’exercice.
L’école La Miranda a la spécificité de n’accueillir que des enfants de familles gitanes. Alors que l’Éducation nationale a multiplié expérimentations et dispositifs dérogatoires, le taux de présence plafonne à 40 %, avec une ambition scolaire quasi inexistante. Anatomie d’un « séparatisme » subi.
Emplois du temps chamboulés, épreuves écrites annulées, cours à distance et incertitude sur la nouvelle épreuve du « grand oral » : à l'approche du bac, les élèves de terminale s'inquiètent pour la valeur de leur diplôme.
L’université franco-tunisienne pour l’Afrique et la Méditerranée, projet-phare de la coopération entre la France et la Tunisie de l’ère Macron, devait être le hub universitaire du continent africain. Deux ans après son lancement, elle est au cœur d’une tourmente qui mobilise jusqu’à l’instance tunisienne de lutte contre la corruption.
Contrairement aux affirmations du ministre, aucune attaque « venue de l’étranger » et dirigée contre les serveurs du CNED (enseignement à distance) n’avait été identifiée mardi, d’après des sources internes au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale.
Deux élèves d’un collège toulousain ont dû changer d’établissement après la diffusion de vidéos d’elles dénudées sur un réseau social. La faiblesse des mesures de lutte contre ces violences continue de susciter des critiques.
Depuis l’émergence du variant anglais, la situation sanitaire est telle que dans nombre d’établissements, le personnel n’en peut plus, quand il n’est pas lui-même infecté. Retour aujourd’hui sur un pari manifestement perdu : celui de maintenir les écoles ouvertes coûte que coûte.
En Amérique du Sud ou en Europe, les universitaires qui travaillent dans des champs attaqués par les conservateurs, comme les études de genre, se retrouvent en première ligne. Parmi eux, la Brésilienne Marcia Tiburi, exilée en France, qui juge, malgré tout, nécessaire « de construire une culture du dialogue avec les différences ».
Une violente polémique agite l’établissement depuis que l’Unef a relayé des affiches accusant de manière nominative deux professeurs d’« islamophobie ». Des enseignants et étudiants dénoncent pourtant l’« instrumentalisation de cette affaire » et un « traitement médiatique biaisé ». Depuis décembre, d’après nos informations, de nombreuses instances avaient été alertées sans entraîner de réaction de la direction.
Pour aborder la question de la détresse des étudiants, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a reçu cinq influenceurs. Mais les syndicats d’étudiants n’auraient-ils pas été mieux placés pour relayer leurs préoccupations ?
À Vitry-sur-Seine ou Créteil, des parents se mobilisent contre les annulations de cours à répétition, amplifiées par la crise du Covid. D’autant qu’en matière de remplacements, tous les établissements ne sont pas égaux.