Parmi les mesures concernant l’éducation dans son discours contre le séparatisme, Macron a annoncé que l’instruction serait désormais obligatoire au sein de l’école dès l’âge de 3 ans et que les contrôles seraient renforcés dans les écoles privées hors contrat. Inutile, jugent les acteurs du secteur.
Il y a un an, la directrice de l’école Méhul, à Pantin, mettait fin à ses jours, épuisée par le poids de ses tâches administratives. Une marche revendicative à sa mémoire a été organisée ce samedi et a réuni 500 personnes.
Depuis une semaine, des adolescentes revendiquent de s’habiller comme elles le souhaitent en classe. Interrogé, le ministre de l’éducation nationale a expliqué qu’il fallait venir « à l'école habillé d'une façon républicaine ».
Éducation et enseignement supérieur — Note de veille
Depuis la rentrée, des incohérences sont pointées çà et là par les enseignants et les syndicats. Les procédures en cas de suspicion ou de contamination avérée au Covid ne sont pas toujours limpides. Les personnels ne se sentent pas assez protégés ni en sécurité.
Le chef de l’État veut renouer avec l’égalité des chances. Dans son discours de Clermont-Ferrand, il a dit vouloir « retrouver la sève du mérite ». Or cette notion a été déconstruite par les chercheurs, qui la jugent peu pertinente et trop individualisante.
Une semaine après la rentrée scolaire, les enseignants doivent aider leurs élèves à reprendre pied après six mois chamboulés mais regrettent qu'il n'y ait pas eu de moyens supplémentaires mobilisés pour empêcher le décrochage des plus fragiles.
En ce jour de rentrée scolaire, 5,7 millions de collégiens et de lycéens ont dû porter le masque toute la journée. Plusieurs acteurs des mondes éducatif et politique se prononcent pour la gratuité de cette protection au nom de l’intérêt public. Hors de question, dit l’exécutif.
Le ministère de l’éducation nationale a publié jeudi 27 août un nouveau protocole sanitaire. Ces six pages préconisent l’accueil du maximum d’élèves et n’imposent que l’obligation du port du masque par les adultes et les élèves dès l’âge de 11 ans.
Le ministre de l’éducation nationale a annoncé qu’à partir du 1er septembre, jour de rentrée pour 12,4 millions d’élèves, les adultes porteront un masque dans les établissements, enseignants de maternelle inclus.
Comme une trentaine d'établissements en France, il accueille des jeunes qui ont arrêté l’école depuis des mois ou des années. Avec une pédagogie et une organisation inventives, ces élèves âgés de 17 à 25 ans peuvent garder un objectif : décrocher le bac.
Avec un taux de réussite provisoire de 91,5 %, le bac 2020 enregistre le plus haut score jamais connu en avant le rattrapage. Ce cru exceptionnel, bouleversé par le coronavirus, relance le vieux débat sur un examen « au rabais ». Faux, rétorquent les chercheurs et enseignants interrogés.
Deux lycéens d’Hélène-Boucher, dans le XXe arrondissement à Paris, mineurs, ont été placés en garde à vue ce 29 juin, pour « des dégradations par un moyen dangereux pour les personnes ». La proviseure a porté plainte alors qu’une sanction disciplinaire a déjà été prononcée à l’encontre des lycéens.
Fin de la distanciation physique à l’école maternelle, assouplissement des règles en élémentaire, port du masque au collège… Jean-Michel Blanquer a présenté le nouveau protocole sanitaire. Sur le terrain, les directeurs d’écoles sont soulagés mais épuisés.
Faut-il annuler les notes inférieures à 10 infligées aux étudiants durant le confinement ? Saisie, la justice a tranché des mois de polémiques internes à l'université Paris I. Derrière cette bataille juridique, un débat quasi philosophique sur la valeur du diplôme.
Classes trop exiguës, effectifs réduits, manque de personnels de nettoyage pour désinfecter les écoles, protocole sanitaire strict, inquiétudes des parents : les freins à la reprise de l’école sont multiples. Une partie de la presse se focalise sur les 5 % d’enseignants qui n’ont pas donné signe de vie ou presque pendant le confinement et après. Injuste, disent syndicats et professeurs.