Suffira, suffira pas? L'accord conclu jeudi à Bruxelles permettra-t-il d'éviter le scénario catastrophe d'une contagion de la crise grecque à l'ensemble de la zone euro? Revue de presse depuis les capitales les plus mal en point de la zone euro.
Peut-on défendre le nucléaire après Fukushima? Quatre scientifiques français, interrogés par Mediapart, expliquent pourquoi ils jugent que, dans le paysage énergétique mouvant des prochaines décennies, l'atome civil a encore un rôle à jouer.
Les dirigeants européens ont fini par admettre l'inévitable : la dette grecque doit être restructurée. Un nouveau plan d'aide, beaucoup plus réaliste, va être mis en place. En dépit des apparences, les créanciers privés sont peu mis à contribution. L'Europe a une nouvelle fois oublié de demander des contreparties au système bancaire.
C'est une histoire embarrassante pour l'Autorité des marchés financiers (AMF). Un fonds d'investissement qui a dénoncé des manquements graves aux règles qui encadrent la vie des affaires a eu la surprise d'être traduit... devant la Commission de déontologie de la profession, au motif qu'il a ébruité l'affaire. Et cette même Commission de déontologie l'accable! L'affaire est emblématique des défaillances de la régulation de la finance.
Alors que les chefs d'Etat et de gouvernement se retrouvent ce jeudi à Bruxelles pour tenter, une nouvelle fois, de se mettre d'accord sur le contenu d'un deuxième plan d'aide à la Grèce, retour sur trois années de crise en Europe.
Pour réduire les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports et atténuer leur dépendance au pétrole, les Américains vont devoir moins conduire, sur de plus courtes distances et moins longtemps, estime le think tank écologiste World Resources Institute.
Si le sommet de crise européen du 21 juillet ne trace pas un chemin vers une solution de la crise des dettes souveraines, les banques devront-elles provisionner sans attendre le défaut de la Grèce? Question posée par les grands cabinets d'audit comptable et aux implications potentiellement dramatiques.
Réunis à Bruxelles pour réfléchir à un deuxième plan d'aide pour éviter la faillite de la Grèce, les dirigeants de la zone euro n'excluent plus un défaut partiel du pays.
L'Italie est-elle la prochaine Grèce? Comment se fait-on de l'argent sur le dos des dettes souveraines? Les «eurobonds» sont-ils la solution? Mediapart répond à 15 questions pour comprendre la crise de la dette.
Bernard Tapie a bien passé en 2000 un accord secret avec André Guelfi, l'un des plus célèbres condamnés du procès Elf, au terme duquel il lui doit la moitié des 300 millions d'euros obtenus lors de l'arbitrage sur le Crédit lyonnais. Confirmant les révélations de Mediapart, Le Canard enchaîné publie le fac-similé du protocole d'accord.
La primaire socialiste commence à peine que François Hollande et Martine Aubry mettent déjà en cause la mesure phare du projet socialiste pour 2012 visant à étaler dans le temps la réduction des déficits pour ne pas casser la croissance. Keynes, réveille-toi, ils sont devenus fous et ils applaudissent Raymond Barre! Parti pris.
Pas de remèdes appropriés sans diagnostic lucide: tous les pays dits avancés, l'Europe et les Etats-Unis comme avant eux le Japon, sont confrontés à un changement historique de paradigme, la fin d'un cycle trentenaire d'endettement généralisé, le «Grand Retournement», selon l'économiste Kenneth Courtis.
Surveillés de près par les agences de notation, les États-Unis seront en cessation de paiement le 2 août si le plafond de la dette n'est pas relevé d'ici là. Malgré les multiples rencontres entre Obama et l'opposition républicaine, les négociations piétinent.
Mediapart a percé le secret du pacte conclu entre Bernard Tapie et André Guelfi dit «Dédé-la-Sardine»: ils avaient convenu de partager les gains de leurs procès, le premier contre le Crédit lyonnais, le second contre Total. Mais après avoir empoché plus de 240 millions d'euros, Bernard Tapie refuse de partager. André Guelfi a enrôlé un intermédiaire pour récupérer son dû.
La deuxième série de tests de résistance sur les banques européennes était censée redonner confiance. Vendredi 16 juillet, l'autorité de régulation européenne a donné les résultats de ces tests : 8 banques sur 90 n'ont pas les capitaux suffisants. Elles ont besoin de 2,5 milliards d'euros supplémentaires. Ce seul chiffre suffit à dire le peu de sens de ces tests. Car l'autorité de régulation a tout évalué sauf le risque qui ravage les marchés financiers en ce moment : celui des dettes publiques de la zone euro.