Pour faire face au virus, Mediapart propose une série de lectures, comme autant d’enquêtes visant à comprendre ce qui nous dérange, avec des textes accessibles en ligne. Un sixième temps pour gérer l’anxiété devant le flux numérique grâce aux compilateurs du passé.
En cette triste période où le printemps se contemple derrière des vitres, Étoiles vagabondes, le roman de Sholem Aleykhem – le « classique » de la littérature yiddish – offre à travers les péripéties de deux comédiens juifs du shtetl d’Europe de l’Est à Hollywood, un bain de douce ironie et de pur langage.
Pour faire face au virus, Mediapart propose une série de lectures, comme autant d’enquêtes visant à comprendre ce qui nous dérange, avec des textes accessibles en ligne. Un cinquième temps où la théorie ouvre une sortie.
De passage à Paris en février, Yishaï Sarid s’est entretenu avec En attendant Nadeau. Le Monstre de la mémoire, son dernier roman, est dérangeant, radical, peuplé de jeunes racistes et de gens qui font affaire de l’Holocauste.
Pour faire face au virus, Mediapart propose une série de lectures, comme autant d’enquêtes visant à comprendre ce qui nous dérange, avec des textes accessibles en ligne. Un quatrième temps avec des expériences participatives, de la poésie funéraire, des manifestes romanesques.
« L’adresse a valeur de preuve. » Dans un roman, elle prend l’effet de réel en charge. Se prêtant au jeu, Didier Blonde recense, dans son Carnet d’adresses, les lieux où vécurent des personnages de fiction. Un dictionnaire malicieux.
Pour faire face au virus, Mediapart propose une série de lectures, comme autant d’enquêtes visant à comprendre ce qui nous dérange, avec des textes accessibles en ligne. Un troisième temps sous forme de robinsonnades, avec Marlen Haushofer et Olivier Cadiot.
Rencontre avec l’écrivaine algérienne Hajar Bali. Son roman Écorces, saga transgénérationnelle, mêle étouffement familial et asservissement national au sud de la Méditerranée. En travaillant sur la langue pour tresser silences et voix blessées.
Augusto Roa Bastos a tressé le monologue d’un héros de l’indépendance du Paraguay, devenu dictateur « suprême et perpétuel » de 1814 à 1840. Texte majeur en Amérique latine, « Moi, le Suprême », publié en 1974, ressort en France.
Claro. Ce nom cache un traducteur et un amoureux de la littérature nord-américaine, un critique littéraire fougueux et un écrivain ardent. Il n'a conservé que son nom de famille, le nom de son père. C’est à ce père et à cette famille, avec une belle liberté, que le récit La Maison indigène est consacré.
Pour faire face au virus, Mediapart propose une série de lectures, comme autant d’enquêtes visant à comprendre ce qui nous dérange, avec des textes accessibles en ligne. Un deuxième temps autour du Voyage autour de ma chambre.
Dans son billet de blog du mercredi 18 mars, Éric Chevillard, triste et narquois, se félicite de ses stratégies éditoriales et dit son soulagement que son dernier livre, Monotobio, dérogeant aux principes de marketing qui sont les siens, ait été sauvé in extremis par un heureux alignement de virus.
Pour faire face au virus, Mediapart propose une série de lectures, comme autant d’enquêtes visant à comprendre ce qui nous dérange, avec des textes accessibles en ligne. Première pause avec Les Métamorphoses d’Ovide.
L’écrivain russe est mort le 17 mars à Moscou. Figure extravagante et complexe, Édouard Limonov laisse une œuvre touffue d’où émerge un livre, Mes prisons, récit de ses deux années d’incarcération, un portrait de cet envers sombre de la Russie au début des années 2000.
On ne lit pas Eugène Savitzkaya, l’un des écrivains belges les plus originaux de sa génération, avec sa raison mais avec ses sens. Dans Au pays des poules aux œufs d’or, il rappelle le rôle essentiel du langage dans nos imaginaires et nos existences.
En ces temps de confinement, faites-vous du bien, il n’y a pas que le télétravail ou Netflix dans la vie… Voici un premier conseil de lecture, un article déjà publié de notre partenaire En attendant Nadeau. Ce lundi, Bertrand Leclair revient sur la vie et la mort de Jean-Baptiste Tavernier, marchand, orfèvre et écrivain, qui narra ses voyages jusqu’aux Indes.