Ce sont les plus belles prises de Nicolas Sarkozy: Valérie Pécresse, Éric Ciotti, Éric Woerth... Ces députés UMP connus pour être proches de François Fillon soutiennent aujourd'hui la candidature du plus grand adversaire de l'ancien premier ministre.
La maire de Montauban a été condamnée à un an d'inéligibilité pour « violation substantielle » des règles de financement de campagne lors des municipales de mars. Elle compte faire appel de cette décision. Comme Mediapart l'avait révélé, un chargé de communication l'accusait de l'avoir rémunéré « aux frais de la collectivité ».
En rupture avec la récente prise de position « pro-israélienne » du conseiller international de Marine Le Pen, Alain Soral a décidé de créer un parti politique avec Dieudonné. Mediapart s’est procuré les statuts de la future organisation qui doit s’appeler Réconciliation nationale. Les deux hommes préparent déjà une demande d’agrément auprès de la commission des comptes de campagne.
Les enquêteurs décortiquent le système de prêts accordés aux candidats FN et de vente de kits de campagne. D’après nos informations, ils soupçonnent que des conventions de prêts aient été falsifiées ou antidatées.
Dans un entretien au JDD, ainsi que dans une contribution aux états généraux du PS, la maire de Lille critique durement l'orientation politique du gouvernement.
« J’ai décidé de reprendre ma liberté en me mettant officiellement en congé de l’Union pour un mouvement populaire et de ne pas renouveler mon adhésion cette année », annonce l'homme au cœur du scandale Bygmalion dans une lettre à Luc Chatel.
En amont de la présidentielle de 2017, un petit cercle fermé s'active pour Marine Le Pen, loin de l’agitation du siège du Front national et des caméras. On y trouve son micro-parti, "Jeanne", mais aussi des prestataires liés à la nébuleuse des anciens du GUD qui travaillent pour le FN et pour ses villes.
Que son implication soit démontrée ou non dans l'affaire Bygmalion, l'ancien candidat se retrouve sous la menace d'un “petit” article oublié du code électoral.
L'ancien candidat anticapitaliste à la présidentielle de 2012 a annoncé se retirer de la direction du parti d'extrême gauche, regrettant que celle-ci soit trop « parisienne » et que « de trop nombreuses choses sont décidées et faites hors du collectif ».
Il rêvait d'un « retour stratosphérique », mais voit sa stratégie exploser à peine les moteurs allumés. Accélération des affaires, absence de projet, ténacité de ses adversaires de droite… Trois semaines après l'annonce de sa candidature à la présidence de l'UMP, Nicolas Sarkozy peine à convaincre. L'ancien président est plus entouré par les juges d'instruction que par sa propre famille politique.
La conquête par l'extrême droite de 14 villes a réveillé les anti-FN. Six mois plus tard vient l'heure des questionnements sur leurs moyens d'action. Quelle stratégie adopter quand l'indignation morale ne suffit plus?
Démissionné fin août, l’ancien ministre de l’économie est réapparu ce week-end, dans le Gard, où il a réuni quelque 300 partisans. Il vise la présidentielle et se veut au-dessus de la mêlée. Mais il va devoir organiser ses réseaux.
À l’occasion de l’université de son courant, “Un monde d’avance”, les divers représentants de la gauche non gouvernementale se sont une nouvelle fois retrouvés, dimanche 5 octobre, à Vieux-Boucau (Landes), pour se dire qu’il serait bien d’avancer ensemble. L’ancien ministre de l’éducation nationale, lui, s’est montré disponible pour aider au rassemblement, et prendre le Parti socialiste.
Ministre de la culture pendant deux ans et demi, la députée de Moselle a quitté le gouvernement fin août, avec Benoît Hamon et Arnaud Montebourg. Après une cure de silence, elle s’explique sur son départ. « Un choix de conscience », après l’épisode Florange et l’austérité appliquée au budget de la culture. Elle appelle à rééquilibrer la politique de l’offre vers la demande et réclame des bouleversements institutionnels.
L'initiative “Vive la gauche”, lancée par les députés “frondeurs” fin août, se prolonge localement. À Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), à côté de la circonscription ouvrière de Laurent Fabius, plus de deux cents militants se sont réunis pour demander à leur tour un changement de cap au gouvernement, et un congrès à la direction du PS.
Durant toute la journée de mercredi, les sénateurs PS au Sénat ont débattu de l'opportunité de conserver dans ses rangs le sénateur Robert Navarro, socialiste exclu et mis en examen pour abus de confiance après une plainte de la fédération PS de l'Hérault, mais réélu dimanche. Malgré le soutien de l'Elysée, celui-ci devrait finalement siéger parmi les non-inscrits.