Finie l’unanimité derrière l’ancien leader de l’UMP. Après l’affaire Bygmalion, la garde à vue de Nicolas Sarkozy renforce les doutes au sein de son parti. Ils sont de plus en plus nombreux à penser que, coupable ou non, il ne sera plus en mesure de représenter la droite en 2017.
Après de longs débats, les députés PS contestataires ont voté le budget rectificatif qui contient des baisses d'impôt et 4 milliards d’euros d’économies. Manuel Valls peut souffler. Le bras de fer se poursuit sur le symbolique pacte de responsabilité qui sera voté mardi prochain.
Le secrétaire d’État aux relations avec le parlement est une pièce essentielle dans le dispositif de Valls, tout comme Cambadélis. Ces trois-là se connaissent depuis presque quarante ans. Ils n’ont cessé de se rapprocher au gré des intrigues étudiantes et des congrès socialistes.
La présidence tenue par le « hollandais » Bruno Le Roux, contesté en interne, est remise en jeu. L'ancien ministre Philippe Martin est intéressé par le poste mais devrait renoncer au vu du rapport de force dans le groupe.
Le gouvernement verrouille l'examen du budget rectificatif qui a eu lieu cette semaine, les socialistes contestataires n'arrivent pas à faire voter leurs amendements. Mais une nouvelle géographie de la gauche s'esquisse, en direct, dans les travées de l'hémicycle.
Le budget rectificatif, déclinant les premières mesures du pacte de responsabilité et du plan d'économies de 50 milliards, est examiné à partir de lundi à l'Assemblée. Un rapport parlementaire pointe « l'impact récessif sur la croissance » du dispositif qui pourrait «entraîner la suppression de 250 000 emplois à l'horizon 2017». Une partie des députés PS menacent de ne pas le voter.
Le 11 juin, Faouzi Lamdaoui, conseiller à l’Élysée et très proche de François Hollande, a été entendu par les policiers qui le soupçonnent de « recel d’abus de biens sociaux » et de « fraude fiscale ». En cause : une myriade de sociétés dont il a été soit l’associé, soit le gérant, soit le directeur, dont deux ont fait l’objet de procédures judiciaires.
Comment, du champ psychiatrique, la notion de santé mentale s'est-elle déplacée sur le champ économique ? Entretien vidéo avec le psychiatre Mathieu Bellahsen, auteur du livre La Santé mentale – Vers un bonheur sous contrôle (Éd. La Fabrique).
À la suite de notre enquête montrant que 17 millions d'euros ont été dissimulés lors de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, le point sur l'affaire avec nos journalistes.
Le ministre des relations avec le Parlement traite les députés rebelles de « soi-disant socialistes ». Le président du groupe PS les menace de façon à peine voilée d’exclusion du parti : avant un mois de discussions budgétaires à haut risque pour le gouvernement, les dirigeants de la majorité tentent de verrouiller.
Les adhérents du Parti radical doivent choisir qui de Laurent Hénart ou de Rama Yade succédera à Jean-Louis Borloo à la tête du parti. Les tensions entre les deux candidats se cristallisent autour du fichier d'adhésions où figurent un grand nombre de centenaires, mais aussi une poignée… de nourrissons.
Maire FN du 7e secteur à Marseille, Stéphane Ravier recrute comme directrice générale des services Marie-Dominique Desportes, qui fut directrice des affaires culturelles à Marignane, lorsque la ville était aux mains du FN, à la fin des années 1990.
Selon une comptabilité interne de la société Bygmalion, le candidat Sarkozy a dissimulé presque 17 millions d'euros de frais de campagne aux autorités de contrôle en 2012. Cette comptabilité contenue dans une clef USB a été récupérée par la police judiciaire. Mediapart y a eu accès en intégralité.
Devant le conseil national du parti socialiste, le premier ministre a livré un discours offensif appelant à « dépasser la gauche », tandis que le premier secrétaire a décrété « la fin du cycle d’Épinay ». Mais ils n’ont pas calmé pour autant les ardeurs des frondeurs socialistes, qui continuent de s'organiser.