Mediapart diffuse les Rencontres d’Averroès, qui contribuent à penser la Méditerranée des deux rives, et dont l’édition 2017 a rempli le théâtre de La Criée à Marseille. Troisième volet consacré aux libertés face aux pouvoirs autoritaires, avec Cengiz Aktar, Lina Attalah, Jacques Rupnik et Michel Tubiana.
L’Art perdu des fours anciens (quatrième roman de Jia Pingwa traduit en français) est une immense fresque où le rire rabelaisien se mêle au cauchemar de la Révolution culturelle chinoise, où le trivial côtoie le fantastique, où le drame frôle le grotesque, où les hommes ne sont plus, parfois, que des pantins éructant des slogans et réglant leurs comptes à coups de gourdin… Vertigineux.
Mediapart diffuse les Rencontres d’Averroès, qui contribuent à penser la Méditerranée des deux rives et dont l’édition 2017 a rempli le théâtre de La Criée à Marseille. Deuxième volet consacré à la manière de réagir face à la terreur et au terrorisme.
Mediapart diffuse les Rencontres d’Averroès, qui contribuent à penser la Méditerranée des deux rives, et dont l’édition 2017 a rempli le théâtre de La Criée à Marseille. Premier volet consacré aux rapports entre religions et libertés avec Yadh Ben Achour, Anastasia Colosimo, Isy Morgensztern et Pascal Amel.
Le français, une citadelle menacée ? Alors que les crispations sont légion, les Détricoteuses revisitent l’histoire du français, une langue vivante, changeante, construite comme un instrument de domination. Une histoire faite de coups de force, mais aussi de résistances et de merveilleux métissages qui n’ont aucune raison de cesser.
Professeure honoraire au Collège de France et membre de l’Académie des sciences morales et politiques, la juriste Mireille Delmas-Marty confie à Mediapart son Manifeste pour une mondialité apaisée (et apaisante). Afin d’éviter, écrit-elle, que « l’humanité, prise dans un tourbillon de vents contraires », ne soit « impuissante à influencer son propre avenir, déboussolée au sens propre ».
Le philosophe Francis Wolff cherche à définir une utopie à l’échelle humaine. Pour lui, la seule voie possible d'une humanité en crise réside dans le cosmopolitisme et l’abolition des frontières étatiques.
En marge d’une exposition consacrée au Che Guevara, reléguée à l’Hôtel de Ville tel un samizdat du capitalisme, Mediapart a rencontré un quarteron de guérilleros en retraite emmené par Régis Debray. Émouvant et instructif.
Alors que ses œuvres sont rassemblées en un volume chez Gallimard, on peut relire Georges Perros en se souvenant que pour lui, « écrire, c’est renoncer au monde en implorant le monde de ne pas renoncer à nous ».
À l’occasion de la réédition en format souple du splendide livre consacré aux Œuvres de Fernand Deligny, retour sur un homme qui a consacré sa vie aux enfants dits « anormaux », mais ne se considérait pas comme un éducateur, plutôt comme un « chercheur d’asile ».
En un retournement que Mediapart et une grande partie de l’esprit public n’avaient pas vu venir, Jacques Toubon, défenseur des droits, incarne la protection ultime de libertés mises à mal par nos gouvernants effrénés. Paradoxe édifiant…
Vendredi 15 et samedi 16 décembre se tenait un vaste colloque intitulé « Des sciences sociales en état d’urgence : Islam et crise politique ». On n’y a pas aperçu de partisans du Printemps républicain ni d’« enquêteurs » du Figaro, de Valeurs actuelles ou de Marianne. Sans doute parce qu’expliquer serait déjà excuser et comprendre risquer de se méprendre.
La rabbin Delphine Horvilleur et l’islamologue Rachid Benzine, deux figures intellectuelles hétérodoxes qui tiennent ensemble la foi et la liberté de penser, proposent un échange sur les manières d’être juif et musulman, qui permet aussi de repenser la façon d’être laïque.
Dans un livre d’enquête fondé sur des archives sud-africaines, Hennie Van Vuuren remet en cause plusieurs lieux communs sur l’isolement de l’Afrique du Sud sous l’apartheid, mais il dévoile aussi le rôle considérable joué par la France dans le trafic d’armes avec Pretoria, pendant que Giscard, Mitterrand et Chirac fermaient les yeux.
Guerre à l’hérésie, guerre à la drogue, guerre à la terreur… Par-delà les siècles, juge le britannique Robert Moore, l’histoire des hérésies médiévales nous aide à comprendre (tout) ce que fait un État lorsqu’il s’attaque à la déviance. Entretien.
Comme le titre ne le dit pas, Jérusalem est un monument littéraire dressé par Alan Moore à la gloire de Northampton, sa ville natale. Sorti en août dernier, on ne pouvait laisser filer l’année sans évoquer ce monde fabuleux, majestueux et familier, foudroyant et immémorial, peuplé de working class heroes.