Malgré dix-sept témoignages d’étudiants, deux enseignants de l’université de Toulouse, radiés en 2019 pour harcèlement moral et sexuel, ont été relaxés par l’instance disciplinaire du Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche.
Le témoignage de la joueuse en ligne Maghla a suscité de très nombreuses réactions en évoquant un sexisme ordinaire et un harcèlement ciblé en ligne parfois très violent. Un phénomène ancien et jamais suffisamment pris au sérieux.
La cour d’appel de Paris a confirmé la condamnation du journaliste pour « injure publique à raison de l’origine », jeudi 27 octobre, et allégé son amende. Linda Kebbab, déléguée nationale du syndicat de police Unité SGP-FO, avait porté plainte contre l’un de ses tweets après avoir été qualifiée d’« Arabe de service ».
D’après les données collectées par un service de statistiques du ministère de l’intérieur et par l’Agence française anticorruption, le profil des mis en cause est celui, très majoritairement, d’hommes (78 %), dont 95 % sont de nationalité française.
La note des dîners de Laurent Wauquiez, dont le dernier a coûté 100 000 euros, continue d’exploser. Pour les organiser, le président de Région a aussi fait appel, pour 48 000 euros, aux services d’un consultant de luxe, connu pour avoir participé au financement de la campagne d’Emmanuel Macron en 2017.
Vitrine du gouvernement en matière de lutte contre la délinquance des mineurs, ces établissements alternatifs à la détention sont très bien servis dans le budget de la justice, examiné mardi par les députés. Vingt ans après leur création, leur bilan est pourtant critiqué de toutes parts.
La famille tunisienne de Mohamed Lahouaiej Bouhlel a été entendue, mercredi, par la cour d’assises. Sa sœur Rabeb et son père Mohamed Mondher ont décrit un homme violent, qui tournait le dos à la religion.
L’ex-secrétaire d’État aux anciens combattants de François Hollande a été condamné ce mercredi à un an de prison avec sursis pour « prise illégale d’intérêts », « favoritisme » et « détournement de fonds publics » par la CJR.
Mise en examen pour sa gestion de la crise pandémique, l’ancienne ministre de la santé a raconté son récit des événements dans un journal rétrospectif. Elle y produit plusieurs messages démontrant les manquements de l’Élysée. Mais révèle en creux sa propre inconséquence.
Elles ont vécu l’enfer migratoire, puis le cauchemar de la traite prostitutionnelle. Elles ont été vendues et forcées de se prostituer pour rembourser des dettes fictives à des proxénètes nigérians. Quand enfin elles trouvent la force de sortir de ces réseaux, et demandent l’asile en France, elles ne l’obtiennent pas.
Un enquêteur de la sous-direction antiterroriste (SDAT) a témoigné sur ses recherches sur Mohamed Lahouaiej Bouhlel. Les interrogations persistent sur la santé mentale de l’auteur de l’attaque.
Dans des vidéos diffusées sur Telegram, Jonathan D. avait menacé de commettre « une dinguerie » à la mosquée de Lille-Sud et de « tuer » des fidèles. Mardi 25 octobre, il a été condamné pour apologie du terrorisme et menaces de mort.
La société des journalistes de la rédaction de « Sept à huit » a saisi sa direction après la diffusion de l’entretien d’Emmanuelle Seigner, la femme de Roman Polanski, accusé de viols. Dans sa réponse, le producteur de l’émission de TF1, Emmanuel Chain, dénonce un « procès en sorcellerie » et estime que « le portrait n’est pas un lieu d’inquisition ».
Le mécanisme de la précarisation des étudiants, que la pandémie a accélérée, commence à être mieux connu. Une étude de l’association Linkee, dévoilée lors d’un colloque lundi 24 octobre, livre des détails sur ces jeunes en souffrance.
Un groupe transpartisan de députés, de la Nupes à LR, va défendre une série d’amendements pour réguler l’installation des médecins et leur exercice. Des solutions ont fait leurs preuves à l’étranger : un mélange d’incitations et de régulation. Seulement, la médecine libérale a toujours résisté au contrôle de l’État.
Jean-Yves Adam, ex-contrôleur général, 70 ans, a été condamné mardi à six mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende pour violation du secret professionnel et recel d’abus de bien social.