Livraisons à domicile, vendeurs masqués et gantés… Les trafiquants de cannabis et autres stupéfiants s’adaptent à la crise du coronavirus. Mais la fermeture des frontières réduit leurs stocks et commence à entamer leurs affaires. Une enquête de notre partenaire Mediacités.
Le ministre de l’action et des comptes publics a annoncé l’ouverture d’une plateforme de dons pour ceux qui voudraient contribuer à « la solidarité nationale ». Une façon de préparer le maintien des politiques fiscales d’avant-crise.
Le prix du baril dégringole depuis début mars. C'est que la pandémie de coronavirus met l'économie mondiale à l'arrêt. Et qu'une guerre des prix fait rage entre l’Arabie saoudite, la Russie et les États-Unis. Dans ce chaos, la chute pourrait se poursuivre.
Deux agents du ministère du travail sont décédés en raison de l’épidémie de Covid-19. Le plus grand flou règne sur l’organisation de ce service public en temps d’épidémie, alors que les revirements de l’exécutif se succèdent sur l’attitude que l’inspection du travail doit adopter vis-à-vis des employeurs.
Alors que foires et les grands salons d'art sont reportées ou annulées sous l’effet du Covid-19, des voix se font entendre pour en finir avec ces grands-messes culturelles polluantes et trop insérées dans l’économie de marché. Et plaident pour une démondialisation des arts.
Finalement, le gouvernement recule sur les dividendes. À l’issue d’une réunion entre Emmanuel Macron et les responsables syndicaux, le gouvernement pose quelques conditions à ses aides. Mais la question de la solidarité des actionnaires avec les salariés reste entière.
Neuf États de l’UE, dont la France, l’Espagne et l’Italie, plaident pour émettre de la dette en commun, afin d’amortir le choc de la crise économique à venir. Mais Berlin et La Haye s’y refusent. Un test pour la solidarité européenne.
Plusieurs ordonnances prises concernent les salariés et les employeurs. Les premiers seront protégés, notamment grâce au chômage partiel. Les seconds auront droit à de larges dérogations au droit du travail.
Les entreprises italiennes ont jusqu’au 25 mars pour appliquer les nouvelles mesures de restriction décrétées par le gouvernement et tenter d’enrayer plus encore la propagation du Covid-19. Les syndicats estiment ces mesures toujours insuffisantes.
La politique économique du gouvernement face à la crise est en contradiction avec l'urgence sanitaire et la volonté affichée de prendre en compte les insuffisances du modèle actuel. Quoi qu'on en dise, on table sur une crise courte et on cherche à repartir comme avant.
Alors que l’épidémie de coronavirus s’étend à une vitesse exponentielle, les conséquences d’une paralysie de l’économie mondiale deviennent chaque jour plus vertigineuses. La bulle de dettes privées est sur le point d’éclater, malgré les tentatives désespérées de la Réserve fédérale américaine.
Après cinq jours de violent bras de fer, le gouvernement a conclu samedi un accord avec le secteur du BTP ouvrant la voie à une reprise de certains chantiers malgré la crise du coronavirus.
Lors d’une réunion dont Mediapart diffuse des extraits, les dirigeants de l’entreprise ont reconnu que toutes les mesures de protection imposées par le gouvernement n’étaient pas encore en place. Des milliers de salariés travaillent dans ses entrepôts.
Selon nos informations, la ministre du travail a demandé mercredi aux administrations locales de « challenger » les entreprises qui veulent fermer pour cause de coronavirus, afin qu’elles tentent de maintenir l’activité en dépit des craintes des salariés.
Prises entre l’énorme afflux de clients et l’inquiétude pour leur propre santé, les caissières ont bien souvent dû se battre pour imposer des mesures de protection dans leur magasin. Elles restent fragiles face à l’épidémie et à ses conséquences.
Malgré les mesures d’urgence, le gouvernement n’ajuste pas l’ensemble de l’économie à la crise sanitaire. La lutte contre le Covid-19 n’est pas la seule priorité : il poursuit une stratégie de croissance.