La présidente du FN ne s’est pas présentée à la convocation par les juges chargés de l’affaire des financements illicites du FN, mardi. Le FN a déposé une requête en suspicion légitime contre les deux magistrats. Il a également attaqué le réquisitoire supplétif délivré par le parquet en juin.
Devant le tribunal correctionnel, Claude Guéant peine à justifier les compléments de revenus qu'il s'était octroyés quand il était directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy entre 2002 et 2004. Vendredi, il a expliqué qu'il devait, par exemple, rémunérer des informateurs corses, et que cela avait un prix. Le tribunal en est resté interloqué.
A l'issue de dix mois de travaux et d'auditions, le « groupe de travail sur l'avenir des institutions » a rendu ce vendredi le premier tome de son rapport. On y retrouve peu ou prou toujours les mêmes propositions depuis 22 ans et la commission présidée par Georges Vedel en 1993. Et il y a aussi peu de chances de voir aboutir les préconisations les plus intéressantes que lors des missions Balladur (2008) ou Jospin (2012).
Trésorier du micro-parti de Marine Le Pen et mis en examen dans l'affaire du financement du FN, Axel Loustau figure en troisième position sur la liste frontiste des Hauts-de-Seine. Ancien militant du Groupe Union Défense, il apparaît régulièrement dans des manifestations de l'extrême droite la plus radicale.
Mis en examen dans l'affaire du financement du FN, Frédéric Chatillon, prestataire du parti et vieil ami de Marine Le Pen, s'est expatrié en Italie, où il diversifie ses affaires. Son bras droit vient de lancer un projet sans précédent à Rome : un lieu gastronomique et culturel "made in France" de 600 m2. Un million et demi d'euros a été investi.
Pendant trois jours, alors que les ténors de LR (ex-UMP) se contentaient de se désolidariser des propos de Nadine Morano sur « la race blanche », les centristes, alliés aux modérés du parti, s’activaient en coulisses pour lui retirer son investiture aux régionales. Nicolas Sarkozy a fini par céder.
Après Robert Ménard à Béziers, au tour du maire FN de Fréjus de proposer une « mutuelle communale ». À la tête de cette société, Robert Ottaviani, ancien chanteur d'un groupe de rock néonazi. C'est la troisième fois que David Rachline fait appel à une société liée à l'extrême droite.
À l’initiative du Siel, un petit parti allié au Front national, un large éventail de groupuscules d’extrême droite s’est donné rendez-vous jeudi 24 septembre à côté de l’ambassade d’Allemagne, dans le XVIe arrondissement.
Dans un livre-enquête, deux journalistes de StreetPress déconstruisent le « système Soral » et son « facho business » qui draine des millions de clics. Ils démontrent aussi l'influence du polémiste sur le Front national, et ses liens étroits avec des proches de Marine Le Pen, sur lesquels il s'est appuyé pour lancer son mouvement.
Alors que les musulmans célèbrent ce jeudi l'Aïd, plusieurs maires Front national multiplient les provocations à l'égard de la communauté musulmane : tweets insultants, opposition à l'ouverture de mosquées. À Fréjus, le maire a annoncé jeudi l'organisation d'un référendum sur la mosquée.
Portée par quatre députés éloignés de leur parti d’origine, l’initiative d’un rassemblement parlementaire réunissant déçus du PS, écolos et Front de gauche fait long feu. Mais l’idée n’est pas abandonnée pour autant.
Le trésorier du Front national, Wallerand de Saint-Just, aujourd'hui tête de liste du FN aux régionales en Île-de-France, a été mis en examen lundi pour « recel d'abus de biens sociaux ».
Jean-Christophe Cambadélis escompte organiser un référendum sur les marchés pour convaincre les appareils de l’autre gauche de la pertinence de l’union aux régionales de décembre. Peut-on à ce point vivre dans un monde parallèle ?
L’Association des maires de France organise ce samedi une « grande journée d’action » contre la baisse des dotations aux collectivités locales. Dans cette affaire, « l’étranglé » d’aujourd’hui, François Baroin, président de l’AMF, est « l’étrangleur » d’hier, puisque le même Baroin était ministre du budget en 2011. Quant à l’accusé du jour, François Hollande, il était l’accusateur. Histoire d’une fantastique hypocrisie.
Après une fructueuse conférence de consensus, la coordination des quartiers populaires continue de mobiliser autour de l’idée d’un “fonds pour la démocratie d’initiative citoyenne” abondé par un prélèvement sur le financement de la vie politique. Et mise sur la présidentielle de 2017 pour se faire entendre.