L’épidémie de coronavirus fait disjoncter l’économie mondiale. Pétrole, marchés financiers, tout s’effondre. « Nous affrontons le moment le plus critique depuis la crise financière », avertit un stratégiste.
Les effets de l’épidémie de coronavirus seront sévères sur la croissance. Bruno Le Maire y apporte cependant une réponse hors de propos. Et les effets de la politique de ces dernières années se feront fortement ressentir sur les couches les plus fragiles de la population.
La victoire du Sinn Féin en Irlande est le fruit d’un paradoxe. Le succès du modèle économique du pays est aussi la raison de son rejet par une grande partie de l’électorat, à cause du niveau des inégalités et du manque de services publics.
La panique s’est emparée des milieux économiques devant la perspective d’une pandémie de coronavirus. En 1918 et 1919, la « grippe espagnole » a causé près de 18 millions de morts, mais son impact économique est mal connu. Qu’en retenir pour aujourd’hui ?
Le Liban connaît depuis octobre une dégradation brutale de la conjoncture économique. Selon certaines estimations, la moitié de la population pourrait sombrer dans la pauvreté, mais les moyens déployés restent insuffisants.
Le sociologue Denis Colombi démonte dans un livre passionnant notre regard volontiers moralisateur ou critique sur les dépenses des classes les moins aisées. Il démontre que la façon de gérer cet argent ne manque pas de rationalité.
La décision de justice historique contre Uber menace le modèle de toutes les plateformes numériques utilisant des travailleurs. L’avenir s’annonce compliqué pour les applis.
Dans un arrêt historique, la Cour de cassation a estimé que les chauffeurs utilisant l’application du géant numérique n’étaient pas des travailleurs indépendants, mais des salariés comme les autres.
Uber assure que son modèle de plateforme est inégalable. Pourtant, le groupe n’a jamais gagné d’argent. En 2019, il a encore perdu plus de 8 milliards de dollars.
Aucune majorité n’a émergé, mercredi 4 mars au Parlement européen, sur un texte qui visait, à l’origine, à faciliter les investissements publics pour réaliser le « Green Deal ». Les élus LREM assument leur stratégie de compromis avec la droite du PPE.
Trois économistes proches d’Emmanuel Macron ont critiqué les études mettant en avant le creusement des inégalités du fait de la politique mise en place depuis bientôt trois ans. Une démarche politicienne qui tente de sauver la théorie du ruissellement au cœur des choix gouvernementaux.
La Banque publique d’investissement fait naufrage. Créée pour soutenir les projets d’investissement de long terme, elle va mobiliser de l’argent public pour voler au secours des groupes du CAC 40 dont les cours boursiers ont baissé.
Par surprise, la Réserve fédérale américaine a décidé de baisser ses taux directeurs, une première depuis 2008. Cette décision est censée aider l’économie face aux risques provoqués par l’épidémie de coronavirus. Elle relève surtout de la gesticulation.
Dans un essai remarqué, le journaliste espagnol Antonio Maestre s’intéresse aux entreprises qui se sont enrichies grâce à leurs liens avec Franco. L’auteur défend le boycottage de certaines marques mises en cause.
Le tribunal correctionnel de Paris a jugé qu’une filiale à 100 % de la banque était coupable de pratique commerciale trompeuse pour ses prêts gagés sur la monnaie helvétique. Quelque 2 235 emprunteurs floués vont toucher plus de 100 millions d’euros.
La plateforme de livraison a réuni cette semaine des représentants de ses coursiers. Mais elle reste loin des garanties légales accordées à des salariés, ses livreurs étant censés être indépendants. Une interprétation que la justice conteste de plus en plus.