821 redevables de l'ISF ont quitté la France en 2008 (L'Expansion)

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Jeux en ligne: le Parlement sous la loi du Fouquet's

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Le gouvernement a précipité l'examen du projet de loi sur la libéralisation des jeux en ligne. Mardi 6 avril, les députés de la majorité n'ont pas eu le droit de déposer des amendements, tous ceux de l'opposition ont été repoussés. Objectif: obtenir la législation des sites en ligne avant la Coupe du monde de football le 11 juin. Contraintes, encadrements, contrôles ont été supprimés. Même les sites illégaux se voient légalisés sans la moindre sanction ! Parti pris.

Bruxelles sceptique sur la taxe carbone européenne (Les Echos)

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Régie France Télévisions: Copé s'apprête à donner le coup de grâce à la privatisation

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Selon nos informations, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Jean-François Copé, prépare une proposition de loi pour autoriser la publicité avant 20 heures sur les écrans publics même au-delà de 2011. Il doit en faire l'annonce mercredi. L'initiative équivaut à un coup de grâce donné au projet très controversé de privatisation de la régie publicitaire de France Télévisions.

Hausse du chômage : les territoires les plus touchés (Alternatives économiques)

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Prête-moi ta caméra, mon usine ferme (Libération)

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Louis Maurin analyse l'évolution des hauts revenus

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300.000 iPad vendus le jour du lancement (LePoint.fr)

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Bernard Tapie: il lui reste 130 millions d'euros net!

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Après dix-sept ans deconfrontation judiciaire avec le Crédit lyonnais et l'Etat, Bernard Tapie arrache une victoire judiciaire. Et surtout une victoire financière spectaculaire: selon le bilan comptable définitif dont dispose Mediapart, Bernard Tapie a pu garder par-devers lui 130 millions d'euros, sur les 390 millions alloués en 2008 par le tribunal arbitral. Comme le confirme notre enquête, cette double victoire n'aurait pas été possible sans les interventions de l'Elysée et, notamment, de Claude Guéant.

Bercy s'acharne contre l'Insee avec un plan d'austérité

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Dans un mail du 19 février à tous les personnels, que Mediapart s'est procuré, le directeur général de l'Insee, Jean-Philippe Cotis, révèle que Bercy veut lui imposer une réduction de 20% de ses crédits de fonctionnement. Ce plan d'austérité intervient alors que l'institut fait déjà l'objet d'un plan de délocalisation imposé par Nicolas Sarkozy, que l'indépendance de l'Insee agace. Rouage décisif de toute vie démocratique, l'information économique risque d'en pâtir.