Destinée à relocaliser les évacués de l’avant-poste illégal d’Amona, Amichai, dont la construction vient de débuter, s’étend en partie sur des terres palestiniennes. Un recours déposé par une association devant la Cour suprême pourrait freiner les travaux.
Emprisonné pendant sept ans, de 2009 à 2016, le journaliste Bahman Amoui a partagé pendant dix mois sa cellule avec dix extrémistes sunnites. Il a cherché à dialoguer avec eux et à les comprendre. Une quête très difficile qui livre un constat inquiétant sur la présence d’Al-Qaïda en Iran, en particulier au Kurdistan.
Conservateur convaincu, le juge Gorsuch, nommé à vie en avril, a montré sa fermeté lundi 26 juin lors d'une longue journée d'audiences, aussi bien contre les droits des homosexuels que contre l'entrée aux États-Unis des ressortissants des six pays musulmans visés par l'interdiction présidentielle.
Martin Schulz a défendu, dimanche à Dortmund, le programme électoral du Parti social-démocrate, centré sur le rétablissement de la « justice sociale ». Désormais en ordre de bataille, le SPD et son candidat vont devoir se lancer à la poursuite d’Angela Merkel. Mais le courant passe mal entre Schulz et les électeurs.
En assumant un « aggiornamento » sur la politique française en Syrie, le nouveau président a en grande partie verbalisé ce que les gouvernements précédents avaient fini par admettre : le départ de Bachar al-Assad n'était plus leur priorité. Mais Macron va plus loin, en reprenant les principaux arguments des soutiens du régime, notamment russes.
Le gouvernement italien a monté en urgence une solution de reprise pour Veneto Banca et Banca popolare di Vicenza. Officiellement, les apparences sont sauves : Intesa Sanpaolo reprend les deux banques. Dans les faits, l’État italien assume tous les risques.
Après avoir rompu leurs relations diplomatiques avec l’émirat gazier, placé sous embargo aérien et maritime, l’Arabie saoudite et ses alliés viennent d’édicter 13 exigences que Doha doit accepter pour mettre fin à la crise. Exigences qui mettraient un terme à la souveraineté du Qatar.
Bien que les partis d’extrême droite européens battent en retraite et que les survivants de la cellule terroriste NSU soient derrière les barreaux, la « menace brune » et les agressions racistes se maintiennent à un haut niveau outre-Rhin. Berlin vient de lancer un plan national s’appuyant sur la société civile.
Ils voulaient en faire un référendum pour ou contre le gouvernement de Donald Trump, un test grandeur nature de mobilisation pour la résistance. Las, les démocrates n’ont emporté aucune des quatre dernières circonscriptions.
Malgré le cessez-le-feu de 2015, la population de l’est de l’Ukraine est toujours victime de tirs sporadiques et soumise à un blocus économique. Un rapport de l’ONU souligne la responsabilité de Kiev et des séparatistes dans un conflit qui a déjà fait plus de 10 000 morts.
Dans son précédent recueil, Beata Umubyeyi Mairesse donnait la parole à des femmes de l’avant et de l’après génocide des Tutsis, au Rwanda. Dans Lézardes, nous entendons des voix d’enfants. Ce sont des textes doux comme des contes murmurés par la mère, mais aussi des récits d’où sort la violence de la mort.
Pour son premier sommet européen, Emmanuel Macron a tenté de donner corps à cette « Europe qui protège » qui fut l’un des axes de sa campagne. Avec le soutien d’Angela Merkel et de Jean-Claude Juncker, il a plaidé pour un arsenal de mesures anti-dumping encore très loin de faire consensus au sein des 27.
En marge du Conseil européen à Bruxelles, le chef d’État français a tenu une réunion tendue, vendredi, avec ses homologues polonais, hongrois et slovaque. Il cherche surtout à dépasser les désaccords dans le dossier toujours aussi compliqué des travailleurs détachés.
Après une progression historique le 8 juin, seule bonne nouvelle pour les conservateurs britanniques, Ruth Davidson pourrait profiter du revers électoral de la cheffe du gouvernement pour relancer le « soft Brexit ».
Kemal Kiliçdaroglu, chef du principal parti turc d’opposition, s’est inspiré de Gandhi pour lancer une « Marche de la justice » entre Ankara et Istanbul. Son objectif : dénoncer un régime de plus en plus autoritaire.
Depuis jeudi 15 juin, plusieurs centaines de marcheurs venus d’horizons divers ont emboîté le pas du leader du parti d’opposition CHP, Kemal Kiliçdaroglu, sur la route menant d’Ankara à Istanbul. Proches de victimes des purges ou simples citoyens las de se taire face à la répression, ils sont réunis autour d’un seul mot d’ordre, le retour de la justice dans une Turquie sortie des rails de l’État de droit.