Mediapart publie un extrait de Les nazis ont-ils survécu ? (Seuil), ouvrage documenté par des archives inédites, dans lequel l’historien Nicolas Lebourg décrypte les tentatives d’anciens collaborationnistes et nazis de refonder une organisation adaptée à la guerre froide.
Presque à chacune de ses interventions, la tête de liste, âgée de 24 ans, met en avant son ancrage dans le «9-3». Jordan Bardella a pourtant dit sur la banlieue à peu près tout et son contraire, au gré des courants dominants dans son parti.
Lors de sa première conférence de presse à l’Élysée ce jeudi 25 avril, Emmanuel Macron a assuré que les cinq mois de crise sociale l’avaient « changé ». Mais dans le fond, il a confirmé l’essentiel de sa politique passée, refusant toute avancée institutionnelle majeure et annonçant des baisses d’impôts dans le seul but de poursuivre tranquillement sa « transformation » du pays.
L’organisation d’opposition armée, qui vient de l’extrême gauche iranienne, a largement financé le parti d’extrême droite Vox à ses débuts. Itinéraire d’une formation prête à tout pour arriver au pouvoir.
En pleine polémique sur le passé militant de Nathalie Loiseau et sa présence sur une liste d’extrême droite, le gouvernement a annoncé la dissolution du Bastion social. La dissolution de ce mouvement né des décombres du GUD était dans les tuyaux du ministère de l’intérieur depuis plus de quatre mois.
Pendant une semaine, le président de la République a tout mis entre parenthèses pour se consacrer au seul sujet de Notre-Dame de Paris. Renvoyant la crise sociale à « la politique et ses tumultes », il s’est appuyé sur l’émotion collective pour tenter de recréer du liant autour d’un « idéal » qui nous dépasserait tous.
L’incendie de Notre-Dame de Paris a contraint le président de la République à remettre ses annonces de sortie du « grand débat » à plus tard. Solennité ou opportunisme ? Avec Ellen Salvi et Manuel Jardinaud, journalistes à Mediapart.
L’incendie de Notre-Dame de Paris a bousculé l’agenda du président de la République, contraint de remettre ses annonces de sortie du « grand débat » à plus tard. Entretemps, plusieurs mesures ont fuité dans la presse, brisant le seul intérêt politique de l’exercice : la surprise. Emmanuel Macron a parlé ce mardi soir. Mais de la cathédrale seulement.
À quelques semaines des élections européennes, la formation de Jean-Luc Mélenchon a renoncé à évoquer l’hypothèse d’une sortie de l’Union européenne et de l’euro. Récit des glissements successifs qui ont conduit à l’abandon de cette idée, devenue un boulet pour le mouvement.
François Ruffin, Jean-Luc Mélenchon et Manon Aubry étaient rassemblés, à Amiens, lors d’un meeting pour les européennes. Objectif : ranimer la campagne de La France insoumise qui a démarré doucement, et peine à mobiliser les classes populaires. Pas gagné.
Depuis quelques mois, le président de la République et ses proches diffusent de fausses informations à la pelle, en toute connaissance de cause, alors même qu’Emmanuel Macron prétend simultanément pourfendre les « fake news ».
Marine Le Pen est désormais l’adversaire favorite de Macron et de bon nombre de journalistes. Par quel miracle l’héritière du « diable » de la République est-elle devenue une candidate comme les autres ?
En terre bretonne, où ses scores sont inférieurs à la moyenne nationale, le Rassemblement national tente de glaner des voix en vue des élections européennes. Mais la réunion organisée samedi 6 avril près de Rennes a surtout attiré des fidèles supporteurs, convaincus par le vieux refrain de la « préférence nationale ».
Emmanuel Macron a achevé son « grand débat » à Cozzano, jeudi 4 avril, sans rencontrer les dirigeants nationalistes qui ont boycotté le rendez-vous. Depuis le début du quinquennat, la situation reste bloquée. Impossible d’avancer sans avoir au préalable purgé l’ensemble des non-dits entre l’État et la Corse, mais aussi entre les Corses eux-mêmes.
Dans un paysage politique déjà saturé à gauche, le mouvement de Benoît Hamon aborde les européennes seul et affaibli. Retour sur deux années jonchées de loupés tactiques et d’errements stratégiques, qui ont conduit Génération·s à l’isolement.
Mickaël Ehrminger, ex-salarié de la campagne de Marine Le Pen, a été condamné mardi aux prud’hommes pour non-respect de sa clause de confidentialité. Le RN lui reproche d’avoir dévoilé à Mediapart les coulisses de la campagne. Le parti est en revanche condamné à lui verser près de 20 000 euros au titre de ses demandes reconventionnelles.