Embarquée dans la Thousand Madleens en direction de Gaza, l’eurodéputée écologiste Mélissa Camara critique sévèrement la réaction de la France à l’interception des bateaux qui la précédaient et appelle à amplifier la mobilisation citoyenne.
Éditorialistes « choqués », erreurs et mensonges sur les chaînes d’info, Mediapart accusé... Depuis la condamnation de l’ancien président, la désinformation médiatique culmine. Fabrice Arfi, coauteur des enquêtes sur l’affaire libyenne, rappelle les faits.
Se présentant comme « neutre et laïc », Lift propose des programmes en ligne d’éducation à la sexualité destinés aux salles de classe. Largement financée par le milliardaire ultraconservateur Pierre-Édouard Stérin, l’entreprise a déjà un gros client public : la région Auvergne-Rhône-Alpes.
D’après une note interne consultée par Mediapart, l’académie de Poitiers a demandé, dès le mois de septembre, de ne plus recruter de professeurs contractuels remplaçants dans le second degré, faute de budget. Une situation de tension observée jusqu’ici seulement dans les grandes académies.
Un rapport dresse un état de lieu précis des dépassements d’honoraires des médecins. Depuis 2019, ils sont en forte hausse. En 2024, ils ont coûté 4,5 milliards d’euros. Les patients les plus modestes ne sont pas protégés, et les plus malades sont surexposés.
Des centaines de personnes se sont rassemblées jeudi place de la République en soutien à la flottille Global Sumud. Et surtout pour huer des autorités accusées de ne rien faire pour les quelques dizaines de Français à bord, ou pour faire cesser la guerre génocidaire à Gaza.
Depuis une semaine, éditorialistes, commentateurs et même certains journalistes dépeignent l’ancien président en victime. En oubliant le fond de l’affaire. « À l’air libre » avec Fabrice Arfi et Yunnes Abzouz de Mediapart, Marine Babonneau du « Canard enchaîné » et le chercheur Nicolas Kaciaf.
Sur les principales chaînes d’information en continu, la défense de Nicolas Sarkozy a pris toute la place au détriment des faits. Sur BFMTV, des consignes envoyées aux présentateurs ont été ignorées et une journaliste, un peu trop rigoureuse, a même été convoquée.
Jugée pour « favoritisme », au sujet de l’attribution d’un marché en Libye en 2008 pour remercier Kadhafi de la libération des infirmières bulgares, l’Agence française de développement a bénéficié jeudi d’une relaxe pour cause de prescription des faits.
Aux dernières législatives, plusieurs candidats RN se sont fait épingler pour des factures abusives de frais kilométriques. En consultant les comptes de campagne, Mediapart a découvert des situations étonnantes, comme des tournées de collage sans affiches ou des prestations facturées plusieurs fois.
Le célèbre psychanalyste et homme de télévision et de radio a été mis en examen jeudi soir 2 octobre pour quatre viols, dont trois sur mineures, et deux agressions sexuelles, entre 2000 et 2020. Il a été placé sous le statut de témoin assisté pour un fait présumé de viol sur mineur de plus de 15 ans.
Une cargaison de composants électroniques destinés à l’industrie israélienne de défense devrait quitter l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle dans la nuit du 2 au 3 octobre. Craignant qu’ils puissent être utilisés à Gaza, plusieurs organisations ont adressé des mises en demeure à l’État français.
Depuis samedi 27 septembre, la ville de Strasbourg est la cible d’une nouvelle campagne de dénigrement en provenance de l’extrême droite parce qu’elle a osé afficher une femme voilée dans une campagne de communication.
L’IESH, acteur reconnu de la formation des imams depuis trente ans en France, va saisir le Conseil d’État pour tenter de faire annuler le décret de dissolution qui l’a forcé à fermer ses portes à l’été. L’institut dénonce des « amalgames et raccourcis » et l’absence de tout audit sérieux avant cette décision.
Le 18 septembre, jour de mobilisation sociale, une vidéo a fait le tour des réseaux sociaux : on y voit une jeune femme violemment brutalisée par deux policiers à Marseille. La victime témoigne sur Mediapart.
Conséquence de la rupture de son contrat d’association avec l’État, l’établissement privé situé près de Lyon, où sont scolarisés 500 élèves, ne touche plus un euro d’argent public depuis la rentrée. De quoi aggraver une situation financière déjà « particulièrement fragile ».