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Union pour la Méditerranée: retour sur un coûteux fiasco politique
L'Union pour la Méditerranée «stagne» reconnaissait il y a peu Bernard Kouchner. Le grand projet voulu par Sarkozy, porté par Guaino, n'a pas avancé d'un pouce. Faute de budget. Faute de vision claire. Faute d'un minimum de volonté politique des Européens, des pays arabes et d'Israël. Ainsi, des 16.592.329 d'euros dépensés en quelques heures le 13 juillet 2008, il ne reste rien.- International
Les Etats-Unis sortent de la récession, mais pas de la crise
Après quatre trimestres dans le rouge, les Etats-Unis ont renoué, durant l'été 2009, avec la croissance. Mais personne, et surtout pas Barack Obama, n'a osé se réjouir, lors de la publication, jeudi 29 octobre, de la première estimation du produit intérieur brut : +3,5% en rythme annuel au troisième trimestre. Entre l'explosion de la dette, les sombres perspectives de l'emploi et la consommation atone des ménages, l'équation américaine reste carabinée. Le gigantesque plan de relance voté en février dernier suffira-t-il ? A quand un second ? Plongée dans les débats économiques américains.
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- Analyse
NKM, et si on essayait de la prendre au sérieux ?
La secrétaire d'État à la prospective et au développement de l’économie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, publie le 29 octobre « Tu viens ? ». Voilà certes un livre de circonstance et sans doute rédigé par bien des porte-plumes. Voilà de surcroît un livre horripilant dans la mesure où la politicienne tente en premier lieu de convaincre Nicolas Sarkozy qu'elle a tous les atouts pour aimanter une partie de l'électorat écolo-socialiste. Mais la démarche de l'auteure en faveur d'une forme de cyberdémocratie, certaines de ses analyses sur la crise, l'utopie, le besoin de long terme, les nouvelles techniques et la sobriété énergétique, valent le détour. Objet de communication politique mais aussi vecteur de surprenantes transmissions, « Tu viens ? » appelle une critique en forme de paix armée.
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- Analyse
Le PS fait des comptes en rose pour les prochaines régionales
Bien seuls dans leur «maison commune», les socialistes préparent les élections régionales avec optimisme, ne désespérant pas de convaincre leurs partenaires de faire l'union dès le premier tour. Et de vanter les «bons bilans collectifs» dans leurs territoires. Confiant au vu de bons sondages, le PS semble ne craindre qu'un trop grand écart avec l'UMP au premier tour. Il espère profiter de la «pression unitaire» de l'électorat de gauche pour infliger une défaite à la droite.
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