Refuser le débat scélérat Zora et Fatima, identités insaisissables

Fatima Aït el Machkouri Fatima Aït el Machkouri

L’une est musulmane, mais pas voilée, pratiquante mais pas mariée, soigne les enfants à l’hôpital Necker à Paris. L’autre s’est expatriée au Canada pour fonder un magazine et se faire une place dans le journalisme. Filles d’un couple d’ouvriers marocains, Zora et Fatima ont grandi près Dijon, avec leurs sept frère et sœurs. Portraits de deux sœurs confrontées aux difficultés d’une société française à saisir leur rapport à la spiritualité et leurs attachements multiples.

L'Appel de Mediapart: «Nous ne débattrons pas»

«Nous ne débattrons pas.» Vous êtes désormais plus de 46.000à avoir signé l'appel lancé par Mediapart pour refuser le «grand débat sur l'identité nationale».

Penser l'identité numérique

À l'ère électronique, où l'homme nomade relié à des objets hybrides existe par les traces qu'il laisse et les données qu'il livre, existe un risque de profanation banalisée de la vie privée. La réponse technique, juridique et politique doit se doubler d'une réflexion anthropologique sur l'identité devenue numérique.

Les Noughties, une décennie d'impostures aux Etats-Unis

Les Américains sont pressés de se débarrasser de la décennie qui s'achève — the zeroes (les années zéro), the doubles O's (les double zéro), voire the naughties (les nulles, au sens mathématique) — durant laquelle ils ont vu s'accumuler catastrophes et faux-pas. Mais, au delà du simple constat, on peut aussi juger que ces dix dernières années, marquées par la présidence Bush, auront été celles de toutes les manipulations, politique, médiatiques et financières. Parti pris.

Violences policières: la parole au cinéma (vol.1)

Opération spéciale sur Mediapart depuis le 10 décembre : chaque jour, diffusion d'un épisode d'un film collectif fabriqué dans l'urgence, en réaction à des violences policières commises cet été, à Montreuil. Une quarantaine d'artistes se sont mis au travail. Retour sur les sept premiers films, via des entretiens avec leurs auteurs.

Un officier afghan raconte pourquoi il a dû fuir son pays et se réfugier en France

Formé par l'armée française en Afghanistan, Ahmadshah Wardak, réfugié à Paris, a dû quitter son pays sous la menace des talibans. Pour obtenir la libération de son père, il a été contraint de fuir. Son récit, que Mediapart a recueilli mercredi 23 décembre, est une réponse cinglante aux propos tenus par le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, appelant les Afghans à «assumer leur devoir» en défendant «leur propre liberté dans leur pays». Témoignage.
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La rédaction de Mediapart

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