Malgré les gestes répétés du gouvernement, les syndicats de police réclament encore plus de sévérité contre les « agresseurs de policiers ». Sans considération pour la réalité des condamnations prononcées par les tribunaux.
La République ne saurait se soumettre à la police. Ce principe démocratique est remis en cause par l’intersyndicale policière, avec le soutien du pouvoir en place, de l’extrême droite et des deux partis historiques de la gauche.
Alors que volent les allégations d’antisémitisme et que le sentiment d’impuissance face à cet interminable conflit s’accroît, la cause palestinienne ne semble plus portée par la gauche avec autant de vigueur qu’il y a dix ans. Certains réclament davantage de « courage ».
Le parvis de la cathédrale parisienne a été fermé au public en raison de la concentration trop importante de plomb provoquée par l’incendie d’avril 2019. Comme Mediapart l’avait révélé, à la suite du sinistre, les autorités ont tenté de dissimuler cette pollution.
Dans un lieu exclusivement géré par des sages-femmes, les suivis de grossesse se font sans intervention de médecins, pour un accompagnement global et physiologique jusqu’au post-partum. En France, il existe huit maisons de naissance expérimentales et 12 nouvelles vont bientôt voir le jour. Reportage en texte et en dessins à Doumaïa, à Castres.
Dans « À l’air libre » lundi, la candidate de La France insoumise aux régionales en Île-de-France, Clémentine Autain, est sur notre plateau. Également au sommaire : Israël-Gaza, l’engrenage, et retour sur notre enquête Viry-Châtillon.
> Présidentielle : à gauche, l’émergence de deux blocs se précise
Agent de sécurité, Hassan A. avait perdu son autorisation de port d’arme, puis avait été licencié début 2019 après un avis d’incompatibilité du ministère de l’intérieur. Deux décisions annulées par la justice dès mai 2019, car le dossier était vide.
Malgré la baisse apparente des agressions dans l’espace public en raison du confinement, la situation reste problématique. Il est toujours difficile d’apprécier la situation car les victimes n’osent pas porter plainte et que les LGBT+ de manière générale adoptent des mécanisme d’évitement pour anticiper d’éventuelles violences.
Alors que le président du Rwanda est à Paris et qu’un récent rapport a conclu aux « responsabilités lourdes et accablantes » de la France face au génocide de 1994, Emmanuel Macron sera-t-il le premier chef de l’État qui dira officiellement les faits : oui, la France s’est compromise avec le régime génocidaire ? Entretien avec le chercheur et militant de l’association Survie, François Graner.
Le dernier rapport des policiers chargés de l’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires européens conclut à un « système organisé frauduleux de détournement des fonds européens ». Des documents interrogent sur le rôle de Marine Le Pen elle-même. Le RN conteste les faits et dénonce une « manipulation » politique.
Cinq avocats ont porté plainte contre les policiers chargés de l’enquête sur l’attaque de Viry-Chatillon d’octobre 2016, ayant abouti à l’incarcération d’innocents. Ils dénoncent des « faux en écriture publique », des « violences volontaires », mais aussi, pour l’un d’entre eux, une « escroquerie au jugement ».
Mediapart révèle que des policiers chargés de l’enquête sur l’agression de leurs collègues ont déformé, en rédigeant leurs procès-verbaux, les propos de leur témoin principal, jusqu’à lui faire dire l’opposé de ce qu’il avait déclaré.
Au cours de leur vie, les femmes lesbiennes et bisexuelles sont beaucoup plus exposées aux violences sexuelles que les hétérosexuelles. Elles subissent à la fois le sexisme et la lesbophobie de leurs agresseurs.
Une impressionnante mobilisation policière a empêché, samedi 15 mai, toute véritable manifestation parisienne en soutien aux Palestiniens, à la suite de l'interdiction des rassemblements à la demande du ministre de l'intérieur Gérald Darmanin. À Marseille, l'ambiance était calme.
Contraints de travailler bien au-delà des limites légales à cause de la pandémie de Covid, régulièrement soumis à des humiliations, voire du harcèlement, des internes en milieu hospitalier témoignent. Depuis le début de l’année, cinq suicides sont à déplorer.
Au nom de l’incitation à « l’effort » et à la « bonne conduite » des détenus, le projet de loi Dupond-Moretti bouleverse les règles en place depuis 2004. Les professionnels craignent un accroissement de la surpopulation carcérale et des « sorties sèches », sans accompagnement.